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Saperlipopette!

Tuasmalou, le monde des livres pour enfant…

 

Tuasmalou vous propose un voyage au coeur de la santé et de la vie
avec plus de 80 ouvrages traitant de thèmes très variés.

Vous trouverez sur Tuasmalou une foule de livres sur des thèmes de santé tels que sur les blessures avec "Aïe Bobo", sur les dents avec "Rue des Caries" ou encore sur les maladies avec "Rien qu’une petite grippe".

Mais Tuasmalou c’est aussi un grand choix d’ouvrages et de comptines sur la vie et sur des thèmes plus généraux comme le sommeil avec "
Bonne Nuit" ou comme les vacances avec "Vive les vacances".
Mais aussi des sujets plus difficiles comme le divorce ou la mort.

http://www.tuasmalou.ch


La lanterne magique



La Lanterne Magique, c'est un club de cinéma réservé aux enfants de 6 à 12 ans.
Si tu deviens membre, tu peux découvrir 9 fois par année dans une vraie salle de cinéma des super films
qui sont choisis exprès pour toi.
D'abord, tu reçois à la maison un petit journal très amusant.
Et, juste avant le film, il y a toujours un spectacle qui t'explique les secrets du cinéma.

http://www.lanterne.ch/


Lab-elle - album attentif aux potentiels féminins



L'association lab-elle –laboratoire pour elle– à but non-lucratif, a pour objectif d’œuvrer pour une attention
soutenue aux potentiels féminins dans le domaine de la littérature enfantine et de rendre visibles les albums
allant dans ce sens.

Les albums illustrés pour enfants publiés actuellement présentent un manque du côté du féminin: quantitativement, les héroïnes sont nettement moins nombreuses que les héros; qualitativement, les personnages de sexe féminin sont présentés de manière très stéréotypée et peu valorisée, contrairement aux personnages de sexe masculin. Ces manques ont au moins deux implications.

Tout d’abord, d’un point de vue quantitatif, cela engendre un moindre choix pour les filles, parmi les figures d’identification, car les enfants des deux sexes préfèrent lire des histoires avec un personnage de leur propre sexe.

Par ailleurs, de manière générale, le sexisme présent dans les livres pour enfants contribue à renforcer les stéréotypes de genre. En effet, ce n’est que vers 5–7 ans que les enfants intègrent que le sexe d’un individu est une donnée biologique. Avant cet âge, les enfants sont convaincus que l’on est une fille ou un garçon en fonction de ses comportements, attitudes, apparences. Aussi vont-ils accorder une attention particulière à leur environnement social –jouets, livres et autres médias pour enfants– pour essayer de décrypter, de déduire ce qui relève de chaque sexe, afin de pouvoir s’y conformer. Or, l’ensemble des albums illustrés pour enfants donnent une représentation de la réalité plus stéréotypée que la réalité elle-même, sans tenir compte de son évolution, plus particulièrement concernant les rôles associés aux femmes.

Afin de permettre à chacun et à chacune de faire des choix qui ne soient pas dictés par les stéréotypes de genre, il est important de proposer aux enfants des albums qui contiennent des représentations d'hommes et de femmes, de garçons et de filles, non figés dans des rôles cloisonnés. De tels livres, même rares, existent!

Plus d'info sur www.lab-elle.org


A la neige avec les petits.....

Avant d'aller skier

  • Pour affronter le froid et l'effort, un enfant a besoin de calories. Proposez-lui un solide petit déjeuner : un bol de lait ou de chocolat, un verre de jus de fruit, des céréales et des tartines.
  • Puis, habillez-le chaudement, de préférence en superposant plusieurs vêtements, et veillez à lui choisir des chaussures de ski qui ne soient pas trop serrées : il doit pouvoir remuer les orteils. Pour les skis, le réglage des fixations, qui varie selon l'âge et le poids, devra être effectué par des spécialistes, dans les magasins de location par exemple, pour plus de sécurité. 
  • Une règle d'or : votre enfant doit impérativement porter un casque afin d'être protégé en cas de chute. Celui-ci doit être léger - il l'acceptera plus facilement - et répondre aux normes (étiquette verte certifiée NF ou étiquette blanche certifiée CE). Le casque doit être bien ajusté pour ne pas glisser lorsque votre enfant bouge la tête. 
  • Surtout, n'oubliez pas les lunettes (protection UV 400, normes CE) : le cristallin des tout-petits est immature et laisse passer les ultraviolets, qui sont nocifs pour la rétine. 
  • Et avant de partir skier, faites tous ensemble quelques exercices pour échauffer vos articulations. 
  • Avec les plus petits, redoublez de vigilance. Très sensibles au soleil et au froid, engoncés dans leur combinaison, ils remuent peu et se refroidissent très vite. Combinaison intégrale, bonnet, moufles et bottes étanches sont de rigueur. De même que la crème solaire et les lunettes.

Sur les pistes

  • Pas d'imprudences, surtout ne prenez aucun risque. Ne skiez jamais avec votre tout-petit entre vos jambes ou sur vos épaules. De même, ne l'emmenez pas avec vous sur le remonte-pente : il doit être suffisamment autonome pour y aller tout seul, vous prendrez derrière lui la perche suivante pour ne pas le perdre de vue. 
  • Donnez-lui quelques conseils de prudence : faire attention aux autres skieurs, ne pas aller trop vite pour garder la maîtrise de ses skis et éviter, par exemple, un obstacle ou un autre skieur tombé à terre. Il ne doit pas non plus stationner au milieu de la piste, ni s'arrêter derrière une bosse car personne ne peut le voir. 
  • Rappelez-lui également qu'il doit faire des pauses, manger (une barre de céréales ou du chocolat) et boire de l'eau. La plupart des accidents étant provoqués par la fatigue, la déshydratation et la faim. 
  • Enfin, ne surestimez pas ses capacités et ne l'emmenez pas sur une piste trop difficile pour lui. S'il s'est entraîné le matin avec son moniteur sur une piste verte, ne l'emmenez pas sur une rouge l'après-midi !

Les précautions à prendre avec les bébés

  • Ne dépassez pas 2000 mètres d'altitude. En effet, au-delà, le sommeil de votre bébé risque d'être perturbé. De plus, l'oxygène se raréfie, ce qui peut provoquer une gène respiratoire chez les jeunes enfants. 
  • Votre bébé doit dormir dans les mêmes conditions qu'à la maison : avec une turbulette ou un surpyjama (pas de couverture) et dans une chambre à 19°C. En cas de chauffage électrique, pensez à humidifier l'air en posant un verre d'eau près du radiateur. 
  • Avant chaque sortie, appliquez sur son visage une crème solaire indice maximal (à renouveler toutes les heures) et un baume protecteur sur ses lèvres. Valable aussi pour les plus grands... 
  • Sortez aux heures les plus chaudes (entre 12 et 16 heures) et limitez la durée des promenades à deux heures maximum. 
  • Promenez-le dans la station en landau, avec la capote et le tablier rabattus, ou en poussette-canne, bien protégé par une couverture. Le porte-bébé kangourou est à proscrire : même à pied, on n'est jamais à l'abri d'une chute ! 
  • Ne skiez pas avec votre tout-petit dans le porte-bébé dorsal : une chute est toujours à redouter. De plus, il risque de se refroidir rapidement car il reste immobile.

Article trouvé sur www.famili.fr


Du bon usage de l’autorité

Education Le rêve de nombre de parents? Se faire obéir des enfants sans élever la voix ni se répéter comme un perroquet. L’autorité, tout un programme!
(tiré du magazine Coopération No 51)


Il m’oblige à élever la voix
Crier n'est pas une bonne idée: c'est souvent l'aveu d'une impuissance parentale. De plus, cela risque de devenir un mode de fonctionnement familial, pénible pour la quiétude du logis, que l'enfant reproduira plus tard. Pour être écouté, il suffit parfois d'introduire une rupture dans le ton. Le hausser un peu ou parler plus fermement en se rapprochant de l'enfant, en le regardant dans les yeux et en lui touchant l'épaule.
Il n’a pas obéi
Ne pas hésiter à marquer votre mécontentement. «Ta conduite me déçoit.» Un peu de culpabilité ne nuit pas et permet à l’enfant d’intégrer l’effet négatif de sa désobéissance. Et puis punir, raisonnablement. «Plus de télé jusqu’à Noël» est dur à tenir. Si on manque d’idées sur le moment, on peut différer: «Ce que tu as fait mérite une punition, nous allons y réfléchir avec ton père.» La meilleure des punitions reste la réparation: nettoyer ce qu’on a sali, ranger, demander pardon…
On dirait qu’il n’entend pas
On a plus de chances que l’enfant obéisse en lui disant ce qu’il a à faire de manière positive. «Marche doucement, le sol est glissant» est plus acceptable que «ne cours pas, tu vas tomber». Ne pas multiplier les consignes: l’enfant a le sentiment de se trouver devant un mur de «non», ce qui est décourageant. Etre précis avec ce qu’on demande. Plutôt qu’un vague «sois sage chez mamie», expliquer que «grand-maman supportant mal le bruit, il ne faut pas courir chez elle».
Il faut tout lui répéter
L’une des règles d’or de l’éducation est de ne pas être pressé. Prendre le temps d’expliquer. «Je comprends que tu sois déçu, mais en mangeant des bonbons tu donnes de mauvaises habitudes à ton corps.» Parfois, montrer qu’on sait céder aussi. «Tu ne veux pas ranger tes jouets? Alors quand penses-tu le faire?» L’enfant a l’impression qu’il peut décider de sa vie et ça le réjouit. Vérifier qu’il fait ce qu’il a dit. Cette façon de le rendre acteur de sa vie peut débloquer le rapport de force parent/enfant.
Les menaces ne lui font pas peur
Normal s’il en entend à longueur de journée! Apprendre à contrebalancer les réprimandes par des compliments. Au lieu de pointer en permanence ce qui ne va pas, inverser la tendance. «Tu n’es pas un champion pour tenir tes couverts, mais avec tes Lego, tu es un as.» Souligner ses progrès: «Ta chambre est mieux rangée qu’hier, bravo!» Et plutôt que menacer, «encore un verre renversé et tu n’iras pas à l’anniversaire de ton copain», annoncer une récompense: «Si tu vas prendre ton bain, tu pourras jouer encore un peu.»
Conseils: l’autorité en pratique
«Apprendre à se faire obéir» propose le psychologue Stéphane Clerget dans un livre* bourré de conseils utiles. Cinq cas concrets.
* Parents, osez vous faire obéir, Stéphane Clerget, Bernadette Costa-Prades (Albin Michel)
      
«Eduquer, c’est…contrarier!»
Dans ses livres* et ses conférences, la psychologue Anne Bacus préconise l’autorité dans l’éducation des enfants. Ça les aide vraiment à «bien» grandir.
Interview Véronique Châtel
Les parents ont du mal à se faire obéir. Pourquoi?
C’est comme s’ils avaient perdu la légitimité de poser des limites à leurs enfants. Ils sont capables de dire «ne te penche pas à la fenêtre» car ça relève de leur sécurité, mais pour le reste, ils manquent d’aplomb. Ils se lancent dans de longues explications, discutent, négocient. Au final, cela donne ces remarques totalement inadaptées: «Je t’ai expliqué, enfin, tu vois bien que j’ai raison, non? Pourquoi tu fais ça? Pourquoi tu n’écoutes pas?» Un enfant, a fortiori de moins de 7 ans, n’obéit pas au sens ni à la raison raisonnable, mais parce qu’il sent qu’il le faut.
Il ne faut plus «expliquer» comme le préconisait Françoise Dolto?
On a mal compris Françoise Dolto. Elle a dit que les enfants n’étaient pas des tubes digestifs, qu’il fallait donc leur parler, mais elle n’a jamais prétendu qu’il fallait discuter de tout et tout comprendre. Les enfants sont incapables de choisir ce qui est bon pour eux. Mais les jeunes parents n’ayant souvent pas connu d’enfants avant d’en faire eux-mêmes ne savent pas comment ils fonctionnent. Ils ignorent que ce sont des êtres en construction, en évolution et que leur rôle est de les aider à canaliser leurs pulsions et à les différer dans le temps.

Quand peut-on dire qu’il y a un bon cadre dans une famille?
Quand tout n’est pas en permanence discuté et remis en question: le bain, l’heure du coucher, les repas, la télé… Si tout ce qui constitue la vie quotidienne est source de conflits, ça ne va pas. L’attitude des enfants est aussi une bonne indication de ce qui se passe dans la famille. Car l’absence d’autorité angoisse les enfants. Ça les rend tyranniques, revendicatifs, plaintifs. Pour qu’ils trouvent leur équilibre et se développent harmonieusement, ils doivent se sentir en sécurité et donc cadrés par des limites claires, mais pas trop restrictives, autour d’eux.
* Anne Bacus est notamment l’auteur du Guide des mamans débutantes
et de L’autorité, pourquoi, comment, tous deux publiés chez Marabout

Première fois à ski !

Premières glissades avec les conseils d’Arnaud Pollien, directeur de l’Ecole suisse de ski et de snowboard de Lausanne. Par Jennifer Segui, le 29 Novembre 2007 (source Femina)

 

Il peut s’y mettre à quel âge?

Quand l’enfant en émet le souhait. En général, vers 3 ans. C’est d’ailleurs à cet âge-là que la plupart des écoles de ski acceptent de prendre des petits pour des cours privés. Pour les cours collectifs, il faudra attendre ses 5 ans.
Il ne faut en tout cas pas le forcer, tout doit passer par le jeu et l’échange. Il doit être à l’aise dans la marche et avoir un bon sens de l’équilibre; avoir les pieds chaussés de chaussures lourdes, les pieds entravés par les skis pourrait être sinon perçu comme une contrainte.

Avec quel matériel?

Ne lésinez pas sur le matériel pour les enfants, surtout les tout-petits qui ont des articulations très fragiles. Oubliez la vieille paire de 10 ans d’âge. Optez pour du matériel récent, plus léger et plus sûr. A vous de choisir entre la location et l’achat. Si vous pensez faire skier votre enfant toute la saison et s’il a des frères et sœurs qui arrivent après lui, l’achat peut être plus avantageux. Pour une utilisation plus ponctuelle, faites-vous conseiller par les professionnels de la location.
Habillez votre enfant chaudement mais pas trop pour éviter qu’il ne transpire, appliquez-lui une bonne crème solaire et équipez-le de bonnes lunettes de soleil. Il peut se passer du casque, si le premier essai se déroule sur un terrain éloigné des autres skieurs et plat. Plus tard, il sera bien entendu obligatoire. Les bâtons ne sont également pas indispensables au début.

La première fois

Choisissez un terrain plat, bien damé et non verglacé. Chaussez-lui les skis et poussez-le, tirez-le, et faites-le tourner. Il ne doit voir que les aspects positifs et avoir ses premières sensations de glisse.
Ensuite, trouvez un endroit avec un tout petit talus qui se termine par du plat. Papa en haut, maman deux mètres en dessous, faites glisser l’enfant entre vous deux. Le but de cette première fois sera de découvrir le matériel et le plaisir de glisser. Ensuite, il s’agira de lui apprendre à s’arrêter tout seul en chasse-neige. Là aussi, insistez sur le jeu. Sur une toute petite pente, mettez-vous face à l’enfant en lui tenant le bout des spatules et dites-lui d’écarter l’arrière des skis. Pour bien comprendre ce que vous lui demandez, proposez-lui, par exemple, de faire la part de pizza, le chapeau de clown ou la pointe des skis qui se fait un bec et l’arrière qui se fait la tête.
Une fois que l’enfant maîtrise le chasse-neige, ce ne sera plus un problème de le faire tourner. Dès ce moment-là, la base est acquise, c’est le moment de s’éclater!
Quid des cordes? Les cordes attachées vers les épaules de l’enfant pour accrocher l’enfant et le retenir. Les systèmes qui s’attachent au niveau de son bassin permettront de découvrir les «grandes» pistes bleues sans qu’il risque de prendre trop de vitesse.
Dans un registre similaire, attention aux attaches sur les spatules, qui empêchent les skis de se croiser: à ne pas utiliser trop longtemps et seulement en cas de grosses difficultés.

 


Des étiquettes sur les affaires de vos enfants !

 http://www.stickerkid.com

Idéal pour coller sur les vêtements, dans les chaussures, les assiettes, les gobelets, les biberons, les crayons, les médicaments, les boîtes à pique-nique, les affaires de sport, les livres & cahiers.

  • Celles pour vêtements résistent au lave-linge et au séchoir
  • Celles pour objets résistent au four micro-ondes, au lave-vaisselle ainsi qu’aux intempéries

Un must pour aller en crèche, au jardin d’enfants, à l’école, aux camps de vacances ou sur les terrains de jeux.


Le petit train du sommeil chez les petits

 Un petit shéma sympa pour expliquer le cycle du sommeil chez les petits !

Alimentation chez les enfants, les phrases à ne pas dire !

Les phrases à ne pas dire et les suggestions (source TSR, émission ABE)
Anne-Claude Luisier, ingénieur agroalimentaire, Haute Ecole valaisanne, donne quelques conseils pour éviter de prononcer des phrases pleines de bon sens mais parfaitement contre-productives lorsqu'il s'agit de l'alimentation des enfants :

- Ne mange pas de chips, c'est mauvais pour ta santé ! : « Quand on dit à un enfant qu'un aliment est mauvais ou quand on interdit un aliment, on accroît l'attrait de l'enfant pour cet aliment.»

- Mange tes légumes, c'est bon pour ta santé !: « Les études nous disent que dire à un enfant que c'est bon pour sa santé l'amène à rejeter encore plus fortement l'aliment que l'on présente. »

- Si tu es sage, tu auras une glace ! :
« Les aliments vus comme des récompenses ou des punitions, c'est un petit peu dommage. Surtout qu'on associe souvent des aliments en haute valeur énergétique à la récompense. Je n'ai jamais entendu de parents qui disaient : je t'offre une belle salade pour te faire plaisir. »

- Finis ton assiette si tu veux un dessert !
« L'enfant a certainement tendance à avoir les yeux plus gros que le ventre. Quand il n'a plus faim, il est important de respecter le signal de son corps qui lui dit : 'Maintenant, je n'ai plus faim. »