Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

Saperlipopette!

Offre spéciale Boheme Attitude

 

Pour fêter l’arrivée du printemps et du beau temps,

www.BohemeAttitude.com
vous offre 20% sur toutes les collections
.
****
C’est le moment de faire plaisir à votre princesses avec la robe d’été toute chou dont elle rêve
et à votre petit explorateur avec une tenue de vrai aventurier.
****
Offre valable jusqu’au 5 mai.
 Utilisez le code « Saperlipopette » lors du checkout.

http://www.bohemeattitude.com

Livraison gratuite en Suisse.


Fraîch' attitude

 

http://www.fraichattitude.com

La fraîch’attitude ? C’est tout simplement accorder une place importance aux fruits et légumes frais dans notre alimentation. Une façon simple et agréable de profiter de leurs bienfaits tout en se faisant plaisir.
C’est aussi retrouver l’envie de les cuisiner au fil des saisons et de les partager en famille ou entre amis.

Adopter la fraîch’attitude, cela revient à consommer des fruits et légumes tous les jours et à chacun de nos repas :

  • Au petit déjeuner, il suffit d’associer des fruits aux tranches de pain, à la boisson et au produit laitier.
  • Au déjeuner et au dîner, il suffit de commencer le repas par des crudités (ou une soupe) et d’ajouter des légumes aux féculents et à la viande (ou au poisson), sans oublier un fruit en dessert.
  • Et en cas de petit creux, penser aussi au fruit. 

Mon enfant ressemble trop à mon ex!

Par Sylviane Pittet, tiré de www.femina.ch

On ne supportait déjà plus son ex-conjoint en peinture
et voilà que son enfant en devient la photocopie.
Et vlan, on le lui envoie à la figure quand il nous énerve.
Ça fait beaucoup de dégâts, docteur?

C’est une petite phrase de rien du tout: «Il est tout le portrait de son père!» Sans conséquence lorsque l’on aime ledit père, sinon un certain attendrissement. Quand ce n’est pas (ou plutôt plus) le cas, ça fait mal. Comme si les séparations mal vécues le devenaient plus encore lorsque les enfants ressemblent aux parents déchirés. Paul, la trentaine aujourd’hui, se souvient de son sentiment d’impuissance lorsque sa mère lui lançait à la figure qu’il était le portrait craché de son père, un homme qu’elle critiquait sans arrêt.
«J’étais anéanti, comme vidé de mes forces et incapable de réagir.»

Ce sentiment d’impuissance évoqué par Paul, France Frascarolo-Moutino, psychologue au Centre d’étude
de la famille à Prilly, l’explique sans peine. «Vu qu’il porte en lui un double héritage, celui de son père
et de sa mère, l’enfant dont on critique un parent se sent rejeté.»
Avec pour conséquence un manque d’amour-propre et de confiance en soi.
«Quand on critique son enfant en regard de son parent, on ne réalise pas toujours à quel point on risque d’atteindre à la personnalité du petit, à l’essence même de sa personne.»
Et pourtant on le fait, de façon plus ou moins consciente parce qu’on n’arrive simplement pas à faire autrement.

C’est le cas de Laure, fraîchement divorcée, qui retrouve son ex-mari chaque matin à la table du petit-déjeuner. Ben oui! Antoine, son fils âgé de 8 ans, ressemble comme deux gouttes d’eau à son papa.
Tant par les traits que par son caractère. «Antoine est renfermé et impatient comme son père», raconte-t-elle. Elle aurait préféré que le petit n’hérite pas de ces «défauts»?
Evidemment, mais elle ne s’appesantit pas sur le sujet, qui reste sensible. Critiquer son enfant, miroir de son ex, c’est critiquer la chair de sa chair quand même. Compliqué, quoi. Laure note simplement qu’Antoine ressemble «moins» à son père depuis que ce dernier ne vit plus avec eux. Et elle s’en réjouit. «Mon fils s’identifie davantage à moi et à mon caractère plus ouvert.»

Le cap de l'adolescence
A en croire le psychiatre français Daniel Marcelli, ce besoin d’identification, nécessaire à la formation de la personnalité, culmine chez les adolescents, après la puberté. Et au chapitre des ressemblances, les accords père/fils et mère/fille jouent une partition sans fausse note. Nul besoin de faire un dessin, ces similitudes deviennent pénibles quand les relations entre les parents séparés sont mauvaises.
Des piques comme «Arrête de te goinfrer, on dirait ton père!» donnent à l’ado une piètre image de lui, entachant au passage celle de son père. Blessé, il arrive que le jeune en rajoute une louche pour
ressembler un peu plus encore à ce père mal aimé. Question de loyauté.

Lorine, 16 ans, n’a pas grand-chose à faire pour être comme son père, elle en est le portrait craché.
«Depuis quelque temps, on en rigole même, raconte Patricia, sa mère. Jusqu’à l’adolescence, Lorine avait ses mains, ses cheveux, ses yeux et on espérait qu’elle n’aurait pas son nez, disons, plutôt présent.»
Raté, le nez de Lorine ressemble à celui de papa. Question personnalité, l’adolescente porte l’empreinte
de la famille paternelle, des gens «impulsifs et chaleureux». Si Patricia dit n’avoir «pas de problème» avec ces ressemblances, elle reconnaît que ça l’a agacée par moments. «J’ai viré mon ex et je me retrouve avec une sacrée part de lui à la maison!» lâche-t-elle.

Ce n’est pas l’agacement, mais bien la crainte qui saisit Bastienne, 44 ans, lorsqu’elle observe son fils âgé de 14 ans entrer de plain-pied dans l’adolescence: «Sa façon de se tenir à table ou ses mimiques quand il s’énerve me font trop penser à mon ex-mari. J’ai peur qu’il devienne colérique et violent comme lui.» Une appréhension légitime? Certainement pas. Parfois, l’ado copie volontairement son père par simple opposition à sa mère (ou inversement). «Un adolescent emprunte fréquemment des traits de caractère à son père et à sa mère, mais il déteste les remarques à ce sujet», souligne le psychiatre Daniel Marcelli. Afin de grandir et évoluer librement, le jeune devrait se sentir libre de ressembler à qui il veut pour le temps qu’il veut. «L’identité se construit ainsi, par identifications successives.»

Le pouvoir du temps
Son identité, Lorine, 16 ans, se l’approprie plutôt sereinement. Depuis que la situation s’est apaisée entre ses parents, en particulier lorsque chacun s’est remis en couple de son côté il y a quelques années. Plus facile et moins douloureux désormais de mettre des mots, des adjectifs sur ces ressemblances et ces agacements héréditaires. «Quelquefois, Lorine s’en rend compte elle-même, raconte Patricia, sa mère. Elle me dit: «Ouh! là là! je suis en train de virer maniaque comme papa!» Et avec le temps, Patricia se surprend, quinze ans après la séparation, à vanter les mérites de son ex sans se forcer. «Il est organisé, c’est un grand voyageur. Et puis faut pas exagérer non plus: son père, je l’ai quand même aimé à un moment donné, non?» Sans doute, mais l’amour a parfois la mémoire courte.

Stop aux comparaisons!

7 conseils pratiques de France Frascarolo-Moutinot, psychologue.

  • En colère, vous avez hurlé à votre fille qu’elle était aussi bête que son père. Revenez sur l’événement une fois le calme retrouvé, en disant: «Tu ressembles à ton père, qui a des qualités.
    C’est pour ça que je l’ai aimé.»
  • Cherchez – même si ça ne va pas de soi – les qualités de votre ancien conjoint. Il est pingre? On peut dire économe. Colérique? Disons qu’il a du caractère.
  • Réalisez que votre agacement contre votre ex ne regarde en rien votre progéniture. Du tout.
  • Pourquoi envoyez-vous ces vannes? Si vous craignez que votre fille ne «finisse» comme son père, focaliser sur ses défauts ne peut qu’empirer les choses.
    Elle finira effectivement par lui ressembler «en mal».
  • Essayez de vous mettre un instant à la place de votre enfant. Vous le critiquez ainsi que son paternel. Quelle porte de sortie lui laissez-vous?
  • Si vous n’arrivez pas à vous interdire d’exploser de temps à autre, excusez-vous auprès de votre enfant. «Tu as le droit de te boucher les oreilles, je ne devrais pas dire ça.»
  • Souvenez-vous, les désaccords entre les parents après une séparation sont plus douloureux pour les enfants que le divorce en tant que tel.

Petites Canailles

 
Un shop online qui propose les marques: Bobles, Handysitt, les luminaires Ramin Razani, Ugly Duck.
http://www.petitescanailles.ch

Plaque minéralogique pour poussette !

Voilà de quoi personnaliser la poussette de votre p'tit bout, son youpala, son vélo, etc...
Un joli souvenir en perspective !

Le site est en allemand, mais les cantons romands y sont présents :-)

http://proudly-presents.ch/


Comment choisir ses chaussures pour qu'il se sente à l'aise

 
Par Nathalie Aguilar-Praz, tiré de www.femina.ch

En dehors de l’aspect esthétique, la paire de chaussures ne doit être ni trop grande, ni trop juste, ni trop dure, mais pas molle non plus… Et, dans le fond, faut-il vraiment chausser les pieds de bébé? Pas facile de trouver celles qui iront à la perfection à ses petits petons. Pour faire le bon choix, voici les bonnes questions à se poser.

Quand lui faire porter des chaussures?

Un seul mot d’ordre, ne pas se presser. Rien ne sert de lui enfiler ses premières chaussures lorsqu’il tient à peine debout. Au contraire, se déplacer à pieds nus l’aidera à mieux trouver son équilibre. Ensuite, après plusieurs semaines de marche, introduisez les chaussures en commençant d’abord par ne les lui faire porter que quelques heures par jour.

Comment choisir la bonne taille?

Faites vos mesures: un pédimètre vous aidera à déterminer exactement la longueur de sa plante de pied. Pour être au plus juste, mettez l’enfant debout: avec le poids du corps, le pied s’aplatit et s’allonge un peu. Dans l’idéal, la chaussure doit être d’environ 12 à 17 mm plus grande que le pied. Notez aussi que certaines marques (notamment Geox) ont conçu des chaussures dont la semelle s’enlève pour mesurer à coup sûr la taille idéale. Ne vous fiez pas trop à la pointure indiquée, d’importantes différences pouvant apparaître selon le fabricant.

Comment savoir quand elles sont devenues trop petites?

Les dires de l’enfant ne sont pas un bon indicateur. La couche adipeuse qui se trouve sur ses pieds l’empêche de ressentir la douleur. Faites plutôt ce simple test: essayez d’enfiler un doigt entre le talon et l’arrière de sa chaussure. Si vous y arrivez, la taille est bonne. Si ce n’est pas le cas, envisagez d’en changer.

Peut-il porter les chaussures de son aîné?

Beaucoup disent que non. Mais, selon une récente étude autrichienne publiée en 2009 (www.eltern-bildung.at), il est tout à fait possible de mettre des chaussures d’occasion à condition que la taille soit correcte et que la semelle ne soit pas usée de manière irrégulière.

Quel modèle choisir?

On entend souvent que les premières chaussures de bébé doivent être rigides pour que l’enfant apprenne à marcher. Toujours selon la même étude autrichienne (voir ci-dessus), cela ne semblerait plus être le cas. La chaussure devrait plutôt être flexible pour permettre le bon développement du pied. Il est d’ailleurs souvent recommandé que l’enfant marche à pieds nus les premiers temps dans la mesure du possible (surtout l’été). Mais une majorité des spécialistes s’accordent sur un point: le cuir est à privilégier, car il laisse davantage respirer et il épouse de manière plus adéquate les petons.

Lacets ou scratches, que choisir?

Pour les tout-petits, il est préférable d’utiliser les lacets. Ceux-ci maintiennent mieux les pieds. D’un point de vue pratique, le laçage freine le bébé lorsqu’il tente continuellement d’enlever ses chaussures. En revanche, l’enfant qui grandit aura du plaisir à mettre ses chaussures seul si elles sont munies de scratches. Cela favorisera son autonomie.

Un pédimètre à imprimer


Angry Mum

Un beau BD blog illustré par la graphiste valaisanne et mère de famille Hélène Becquelin-Mottet. «Angry Mum» raconte avec humour le quotidien d’une mère de famille... quelque fois un peu en colère. Des situations qui sentent le vécu à plein nez avec le second degré en plus.

http://www.angrymum.com/


Corsaires & Casseroles

Les jeunes corsaires des marmites chaudes ne sont pas condamnés aux bonbons, aux pizzas et aux nouilles. Non Madame. Les petits pirates peuvent avaler de bonnes choses, des mets salés, avec de vraies saveurs
et des produits top dedans. Mieux: ils peuvent se les bricoler eux-mêmes, seuls en cuisine, pendant que les parents et le loup n'y sont pas.

 Voilà donc 20 recettes salées et rigolotes destinées aux moussaillons de 9 à 99 ans.
Et à leurs pères et mères aussi. Plus on est de monde aux fourneaux, plus on rit.

Vingt recettes donc, du gigot oriental qui fait la danse du ventre au cabillaud en robe noire, illustrées malicieusement par
Hélène Becquelin, alias Angry Mum.
Et conçues par
Estèbe, le blogueur gourmet qui dit des bêtises.

A l'abordage!

Vous trouverez le livre de recettes chez Payot
ou encore vous pouvez le commander sur le site http://www.koocook.com 
au prix de 24.50


Gérer son gosse au supermarché

Par Nathalie Aguilar-Praz de http://www.femina.ch/

Notre plan d’attaque en trois étapes pour que les commissions
ne soient plus un parcours du combattant.

Avant de partir

Expliquez-lui la raison de votre sortie: Par exemple, «Maman doit aller faire des commissions pour avoir de quoi manger cette semaine. Cette fois-ci, nous n’allons pas acheter des jouets ou des habits, mais seulement de la nourriture.»

Avertissez-le: Dites-lui comment il doit se tenir lorsqu’il vous accompagne (tenir le caddie, marcher à vos côtés, rester assis dans le chariot, etc.). Précisez clairement que s’il ne respecte pas ces consignes, il sera puni une fois de retour à la maison (dans sa chambre, privé de télé ou de jeux vidéo…)

Dans le magasin

Responsabilisez-le: Inscrivez quelques articles sur un papier (s’il ne lit pas encore, dessinez-les). Son objectif: mettre lui-même ces produits dans le caddie lorsque vous passez ensemble (et non lui tout seul courant dans le magasin) dans les rayons.

Restez de marbre: C’est souvent le regard des autres qui gêne les parents. N’y prêtez pas attention. Sinon vous risquez de vous sentir davantage coupable de ne pas réussir à cadrer vos enfants pendant les courses.

Ne hurlez pas: Plus vous crierez, moins vos enfants vous écouteront. Tâchez de garder votre calme et répétez UNE seule fois les consignes que vous aviez préalablement fixées. S’il continue à n’en faire qu’à sa tête, informez-le d’une voix calme mais ferme qu’une fois rentré à la maison, il sera puni!

Ne l’humiliez pas: Vous n’arriverez à rien, et surtout pas à instaurer un climat serein, en lui mettant une fessée en public ou en l’insultant devant la caissière.

Calmez le jeu: Si la situation dégénère (il se roule par terre, hurle ou court dans les rayons), sortez du magasin, asseyez-vous sur un banc et attendez qu’il se calme.

Ne cédez pas: S’il demande un chocolat, un gâteau, des oeufs Kinder, écoutez ses demandes et expliquez-lui que vous aussi vous aimez bien toutes ces douceurs, mais qu’il n’est pas possible de satisfaire à chaque fois toutes ses envies. Proposez-lui de choisir ses céréales pour autant que vous ayez prévu d’en acheter. Ainsi, il sentira que vous tenez compte de son avis.

De retour à la maison

Félicitez-le: S’il s’est bien comporté, dites-le-lui. Et si vous lui aviez promis une «récompense», un dessin animé par exemple, respectez votre promesse sinon il risque de vous le faire payer lors de votre prochaine
virée au supermarché.

Punissez-le: S’il a désobéi et que vous l’ayez averti qu’il serait puni, tenez vos engagements, même s’il s’est mieux comporté suite à l’incident. Sinon vous perdrez votre crédibilité et il y a fort à parier qu’il ne se gênera pas pour recommencer la prochaine fois, sachant qu’il ne risque aucune sanction.

Demandez-lui un coup de main: Les courses ne sont vraiment terminées que lorsque tout est rangé dans les placards. Proposez-lui de vous aider à vider les sacs à commissions sur la table. Se rendre utile est valorisant pour votre enfant.


Tous chez le dermatologue!

Le lundi 11 mai prochain, les dermatologues ouvrent leurs portes gratuitement
pour un premier examen de la peau.

La peau est la partie du corps la plus fréquemment touchée par le cancer: chaque année en Suisse, environ 15000 personnes développent une tumeur cutanée. En termes de fréquence de mélanomes en Europe, la Suisse occupe la deuxième place, derrière la Norvège. Le nombre de malades a plus que doublé ces vingt dernières années, passant à 1700 cas par an. 250 personnes en meurent chaque année. En collaboration avec la Ligue contre le Cancer et la Société suisse de dermatologie et de vénéréologie (SSDV), des dermatologues dans toute la Suisse procèdent bénévolement à un premier examen des taches pigmentées suspectes. Cette quatrième Journée nationale du cancer de la peau aura lieu le 11 mai prochain. Dès le 20 avril, des conseils de qualité au sujet du dépistage et sur le thème du cancer de la peau seront donnés dans plus de 400 pharmacies dans toute la Suisse. La liste des spécialistes participant à cette opération sera disponible dès la mi-avril à l’adresse Internet www.melanoma.ch ou au numéro de téléphone de la Ligne InfoCancer 0800 11 88 11.

Source: Communiqué de la Ligue suisse contre le cancer


Actukid.... le magazine des activités à ne pas manquer !


Les T-Shirts "Petit-Coeur"

 

Une marque déposée et une collection créée avec tendresse et passion.

Des t-shirts blancs, comme l’innocence des enfants qui les portent.

Des impressions originales, spécialement créées pour votre petit amour.
Les motifs de la collection « Emilie » peuvent être adaptés à n’importe quel prénom
et les petites phrases qui accompagnent le prénom peuvent être changées.

petit cœur, parce que rien n’est trop mignon pour
le tout petit enfant que vous aimez.

http://www.petit-coeur.ch