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Saperlipopette!

Ateliers Tutti Frutti

 

Dans le cadre du programme cantonal (VD) « Ça marche ! Bouger plus, manger mieux», une nouvelle série d’ateliers alimentation et mouvement seront proposés, dès la fin octobre 2009, aux familles avec enfant de 2 à 6 ans. Intitulés « Tutti Frutti », ils prendront la forme de groupes de rencontre et discussion, pour les parents, et d’activités ludiques, pour les enfants. Coordonnés par des diététiciennes des Espaces Prévention du canton, ces ateliers sont proposés au prix attractif de 5 Fr. la séance.
 
Renseignements et inscriptions:

  • Tutti Frutti à Payerne, les jeudis matins de 9h15 à 10h30
    Espace Prévention du Nord Vaudois-Broye : 024 424 94 20

  • Tutti Frutti à Nyon, les mercredis après-midis de 15h00 à 16h30
    Espace Prévention de Morges : 021 804 66 44

  • Tutti Frutti à Lausanne, les mercredis après-midis de 15h00 à 16h30
    Espace Prévention de Lausanne : 021 644 04 24

  • Tutti Frutti à Vevey, les mercredis après-midis de 15h00 à 16h30
    Espace Prévention de Vevey : 0844 55 55 00


 >>télécharger le flyer


Livette la Suissette

La ligne Livette la Suissette est entièrement dévouée au confort de nos petits anges.
Avec ses plaids douceur, ses bavoirs caresse et autres accessoires inédits, Livette la Suissette est un
double concentré de douceur.

Ses créations font presque toujours référence au passé (motifs utilisés, matières, impression...).
Une nostalgie ancrée néanmoins dans le présent avec d'infimes détails qui font sa marque
de fabrique : coutures flashy, rubans fluo- rescents, sérigraphie...et qui ne s'embarasse pas de chichis.
Les créations sont simples et utiles, à la fois pour les en- fants et les parents. Les matières choisies sont douces, ré- sistantes et faciles d'entretien.

Sa principale source d'inspiration ? Ses enfants qu'elle voit évoluer chaque jour avec toujours plus de
délectation et qui se prêtent volontiers au jeu des photos et autres expériences créatrices.

http://livettelasuissette.typepad.com/


La mélodie des tuyaux

Cet album superbement illustré nous plonge dans l'univers joyeux et coloré des saltimbanques et du flamenco. Une histoire où l’ouverture d’esprit prend le pas sur la peur de l’inconnu, où l’amour et la musique triomphent des préjugés, où l’on comprend que chaque personne possède son propre talent.
Voilà un chouette cadeau à mettre sous le sapin!


Bien dans son assiette

On rêve que son enfant mange sain et équilibré. Dans la réalité, on est souvent dépassée.
5 questions-clés pour déculpabiliser avec Laurence Margot, diététicienne diplômée.
Tiré de www.femina.ch

1. Comment savoir s’il a assez mangé?
Dès sa naissance, l’enfant est programmé pour savoir s’arrêter de manger. Le problème, c’est qu’à vouloir à tout prix contrôler au mieux son alimentation, on tombe dans l’excès de zèle. S’il est trop fluet, on s’inquiète, s’il est trop dodu, on s’alerte. Si on l’a gavé ou au contraire limité, on peut, par exemple, lui demander s’il sent que son petit ventre est plein ou pas pour qu’il renoue avec le sentiment de satiété.

Le conseil: Faire confiance à son enfant, en respectant ses mimiques, ses gestes ou ses mots s’il repousse son assiette, même s’il a picoré. Idem s’il réclame un deuxième service tout en privilégiant les légumes.

2. Que faire s’il réclame à manger avant le repas?
Si trente minutes avant de passer à table, il vous dit qu’il a faim, la tentation, c’est de lui donner un minisandwich pour le calmer. Le risque, c’est qu’il n’ait plus faim face à son assiette. Sans pour autant le frustrer, on lui explique qu’il aura à manger à table avec le reste de la famille et qu’il peut patienter un peu.

Le conseil: On établit une sorte de ligne à laquelle se tenir, un «contrat» familial. Pour les petits creux, on peut par exemple laisser pommes, carottes, pain et eau en libre accès.

3. Comment cuisiner des repas équilibrés?
On voudrait faire bien, mais on n’y arrive pas tous les jours. Quand on arrive fatiguée à la maison après une journée de travail et après avoir récupéré les enfants, on n’a pas forcement l’énergie de mitonner un repas équilibré pendant une heure. Alors on cuisine des pâtes vite fait. Les pâtes au fromage avec une salade ne sont pas mauvaises, mais tous les jours, c’est lassant.

Le conseil: Le dimanche, on se fait des menus pour la semaine, avec la liste des courses qui va avec. Quand on cuisine certains plats, on en fait un peu plus pour le réchauffer le lendemain, c’est pratique.

4. Et s’il ne veut pas finir son assiette?
On respire, ce n’est pas un drame. Mais, s’il boude devant ses épinards systématiquement, on ne baisse pas les bras, car ça ne passera pas tout seul. En espaçant la ruse, on lui en présente au moins à quinze reprises une petite quantité, pour continuer à le familiariser avec cet aliment. C’est important pour sa socialisation qu’il apprenne à prendre plaisir à manger en compagnie un large éventail d’aliments.

Le conseil: On prend le temps (quand c’est compatible avec le planning…) de cuisiner avec son enfant pour qu’il découvre les aliments. Les frites se font avec des patates entières? Incroyable!

5. Que lui donner au goûter?
Ce n’est ni la maîtresse ni les copains de classe qui doivent déterminer ce qu’on donne pour le goûter de son enfant. Bien sûr, les Kinder ou autres biscuits pocket sont pratiques à glisser vite fait dans le sac d’école le matin quand on est en retard, mais nutritionnellement parlant, ce n’est pas le top. L’avantage quand son enfant sort sa pomme ou son Darvida, c’est que ses petits copains ne vont pas les lui piquer!

Le conseil: L’important, c’est de suivre sa ligne. Et de garder en mémoire que les dix-heures et le goûter sont faits juste pour compléter un manque ou tenir jusqu’au prochain repas.

En savoir plus
Dans les Espaces Prévention du canton de Vaud, des ateliers Tutti Frutti autour de l’alimentation et du mouvement débuteront le 26 octobre. Avec possibilité d’intégrer les groupes tout au long de l’année.
Le but: donner la parole aux enfants de 2 à 6 ans et à leurs parents, le tout coordonné par des
diététiciennes des Espaces Prévention.

Prix de la séance: 5 Sfr.

Infos et inscriptions sur http://www.espace-prevention.ch/.

Ces ateliers se font dans le cadre du programme cantonal «Ça marche!», fruit d’une collaboration entre le Département de la santé et de l’action sociale et le Département de la formation, de la jeunesse et de la culture, soutenu par le canton et Promotion Santé Suisse.

A Genève, la filière nutrition et diététique de la Haute Ecole de santé de Genève lance «Croque & bouge»,
un projet de prévention de l’excès de poids pour les jeunes enfants de 3 à 4 ans.

Le but? Prévenir le surpoids chez les enfants qui font partie de famille à risque d’excès de poids. Ces ateliers débuteront fin octobre en phase pilote.
Renseignements par e-mail: croque-bouge.heds@hesge.ch ou par téléphone: 022 388 35 47.

Ce programme s’inscrit dans le cadre de «Marchez et mangez malin!», un programme du plan cantonal de promotion de la santé et de prévention coordonné par le Département de l’économie et de la santé et soutenu par Promotion Santé Suisse.

Un livre utile
«Comment goûtons-nous?», Françoise Léon, Coll. Les Petites Pommes du Savoir, Ed. Le Pommier. En moins de 60 pages, l’auteur, spécialiste du comportement alimentaire de l’enfant et de l’adolescent, décode le mécanisme de l’alimentation. De comment on perçoit les saveurs au développement du plaisir alimentaire en passant par le goût lié à la vie intra-utérine.

20% des enfants en Suisse souffrent d’un excès de poids, dont 8% d’obésité


La Belle bleue, des paniers de légumes chez vous !

La Belle bleue offre la possibilité de se faire livrer ses commissions deux fois par mois sous la forme de panier de la région. Les paniers comprennent des légumes de la région. Vous pouvez en profiter pour vous faire livrer tous vos produits réguliers de la région (produits laitier, fruits, viande, etc...). Il est bien entendu évident que la philosophie de la Belle bleue recherche des produits respectueux de l'environnement.


Salsiffi de quoi modeler votre garde-robe en attendant bébé

SALSIFFI est une gamme de vêtements de grossesse et enfants, de fabrication Française, créé en séries limitées ou en pièces uniques.
Vous y trouverez des tee-shirt de maternité ou ceinture de grossesse personnalisable en texte et coloris pour modeler votre garde-robe à votre désir ou pour annoncer le mois de naissance de bébé ou son sexe.


Professeur Biceps

Découvrez le blog du professeur Biceps et musclez votre cerveau.... histoire que ça rentre une fois pour toute !


Famissimo.ch, le portail des familles

 

Vous êtes récompensé pour vos petites annonces gratuites, vos messages dans les forums ou encore en faisant vos achats parmi plus de 25 partenaires comme LeShop.ch, La Redoute, Quelle, etc...

Allez-y, inscrivez-vous, c'est gratuit et vous avez tout à y gagner !


Gestion familiale: on s’organise!

 

Enfants, paperasse, courses, rendez-vous: la logistique quotidienne nous submerge vite si on n’y met pas un zeste d’organisation. Idées à mettre en pratique dès aujourd’hui.

Maîtriser la paperasse

Avant: On jette tout en vrac sur la console dès qu’on a franchi le seuil de la porte.

Maintenant: On investit dans un rangement mural qui fera office d’organiseur pour la famille. On désigne une poche pour les lettres de l’école, les talons réponse ou les factures urgentes. On réserve aussi un coin pour les choses qu’on cherche systématiquement avant de sortir de la maison: clés, téléphone mobile, etc.

Gérer l’agenda familial

Avant: On griffonne dans son agenda ses rendez-vous et ceux des enfants, les choses à faire, la liste des courses… Jusqu’à ce qu’on arrive plus à se relire tellement l’agenda est petit et l’écriture brouillon (sans compter les ratures!).

Maintenant: On dessine un calendrier sur un tableau réinscriptible. On efface, on déplace, on ajoute au fur et à mesure des semaines qui filent. Pour éviter de se mélanger les pinceaux sur qui fait quoi quand et où, on assigne une couleur différente à chaque membre de la famille.

Anticiper les oublis à répétition

Avant: On réalise à midi que les enfants ont oublié leur coupon repas pour le déjeuner à la cantine.

Maintenant: On choisit un panneau en liège ou une ardoise sur lesquels on punaise ou on inscrit la liste des choses à faire. On peut aussi opter pour les post-it sur la porte d’entrée, et si les enfants ne savent pas lire, on dessine une gamelle, par exemple.

Ne plus s’embrouiller dans les invitations

Avant: On les aimante plus ou moins hasardeusement à la porte du réfrigérateur.

Maintenant: On les range dans un tiroir par ordre chronologique. En un coup d’œil, on peut savoir quelle est la prochaine connaissance à qui il faut acheter un cadeau ou amener des fleurs.

Motiver les enfants à s’habiller le matin

Avant: On leur répète dix fois quoi mettre et ne pas mettre quand il pleut, quand il fait froid, quand il vente… et ils débarquent avec un short jaune sur des collants verts.

Maintenant: On établit une nouvelle règle: le premier qui arrive habillé correctement dans la cuisine a le droit de choisir quel déjeuner sera servi à toute la famille. Si on a à faire à une fille coquette qui s’habille tous les matins comme si elle allait à un défilé de mode, on opte pour le semainier à habits: on choisit avec elle ses tenues pour la semaine, et on les prépare chacune sur un cintre pour chaque jour.

Inculquer la notion de temps aux petits

Avant: On joue à l’horloge parlante avec les enfants, leur répétant toutes les cinq minutes le temps qu’il reste avant le départ pour l’école.

Maintenant: On crée une playlist sur son iPod qui dure exactement soixante minutes (ou le temps qu’on a à disposition le matin). Au fil des jours, les enfants sauront que quand ils entendront tel morceau, leurs dents devront être brossées et leur cartable prêt.

article tiré de www.femina.ch


A pied à l'école



Pour les élèves de nombreux cantons, qui commencent ces jours l'école enfantine ou primaire,
la rentrée scolaire marque le début d'une nouvelle période de la vie. Le chemin de l'école en
fait partie. Et pourtant, toujours plus de parents transportent leurs enfants en voiture.
Avec sa campagne "À pied à l'école", l'ATE s'engage pour que les écolières et écoliers
se déplacent par leurs propres moyens. Car c'est ainsi qu'elles et ils apprennent à surmonter
les défis de la route.

Ce qui vaut pour les maths et l'écriture s'applique aussi à la route: c'est en forgeant qu'on
devient forgeron. Les enfants qui vont à pied à l'école apprennent tôt à maîtriser
les situations délicates. Ils ont alors davantage confiance en eux pendant leurs loisirs
à l'extérieur, si leurs parents ne sont pas à proximité immédiate.

En revanche, les filles et garçons que leurs parents accompagnent en voiture
à l'école ne peuvent pas apprendre les bons comportements dans le trafic routier.
Et cela est toujours plus fréquent: au moment de commencer l'école primaire déjà,
un enfant sur dix est emmené à l'école en auto, comme le révèle un micro-recensement.
Cette proportion est même deux fois plus élevée dans les communes aisées et dans
les ménages qui possèdent deux véhicules ou davantage.

De nombreux parents qui conduisent leur enfant à l'école sont convaincus de participer ainsi
à la sécurité routière. Mais cette bonne intention est erronée. Les "parents-taxi" augmentent clairement les risques pour les écolières et écoliers, au lieu de le diminuer: devant les établissements scolaires, ils font sans cesse des manoeuvres et virages risqués.
Souvent, les mères ou les pères ne sont absolument pas conscients qu'elles et ils mettent
en danger les autres enfants, en effectuant ces trajets aux heures de pointe.

Les premiers pas vers l'indépendance

Avec sa campagne "À pied à l'école" étendue sur plusieurs années, l'ATE veut sensibiliser les parents à l'éducation au trafic routier de leurs enfants. Car sur le chemin de l'école, les petits font leurs premiers pas vers l'indépendance, nouent des amitiés et apprennent à gérer les conflits.

À une époque où un enfant sur cinq est obèse, des arguments liés à la santé s'opposent aussi
à la pratique des "parents-taxi". De plus en plus de jeunes écolières et écoliers passent déjà une partie considérable de leurs loisirs devant l'ordinateur ou la télévision. Aller régulièrement à pied
à l'école permet de prévenir le surpoids.

La campagne "À pied à l'école" est destinée aux parents d'enfants de 5 à 7 ans. Vous pouvez lire un dossier détaillé dans le dernier numéro du Magazine ATE.
Des informations supplémentaires sur la campagne sont disponibles sur
l'internet.

Plus d'informations
Christine Steinmann, responsable de la campagne "À pied à l'école",
058 611 62 63
Téléchargements


T-shirt pour enfants avec votre numéro de portable !

Chaque parent est angoissé à l’idée de perdre de vue son enfant sur la plage ou dans la foule. Grâce à votre numéro de téléphone imprimé sur son t-shirt ou à l’intérieur de celui-ci, le gardien
de la plage ou les parents du petit copain vers lequel votre enfant  se sera égaré pourront vous contacter.


Sinon vous pouvez toujours noter votre numéro avec un stylo pour tissus !


Gare aux tiques!


Par Fabienne Rosset
www.femina.ch

Les cas de maladies dues aux tiques sont en augmentation.
La faute réchauffement climatique.
Ces insectes nuisibles sont toujours plus présents en Suisse romande.
Le point annuel en sept questions.

1. Quand?
Si les risques de morsure sont élevés d’avril à mai, les tiques peuvent sévir jusqu’à l’automne en fonction du temps. Au-dessus de 10 degrés, elles apparaissent et, avec le réchauffement climatique, elles résistent plus longtemps.

2. Où?
En Suisse romande, les régions d’endémie de l’encéphalite à tiques répertoriées par l’Office fédéral de la santé publique sont la région des Trois-Lacs, la plaine de l’Orbe, Yverdon, Cudrefin, Salavaux et Chabrey. Une zone qui s’élargit d’année en année. Habituellement adeptes des plaines, les tiques grimpent aujourd’hui jusqu’à 1500 mètres.

3. Qui?
Les amateurs de balades, à pied ou à VTT, les randonneurs, les campeurs, etc. Si les tiques aiment surtout les sous-bois, les clairières et les forêts, elles sont aussi présentes dans les jardins.

4. Quels réflexes en balade?

  • S’équiper de chaussures fermées, de pantalons longs,
    de chaussettes et d’un produit répulsif à sprayer dessus.
  • Rester sur les chemins balisés et éviter les herbes hautes.
  • Après la douche, inspecter les zones tendres de la peau (derrière les genoux,
    les oreilles, à l’aine, sous le bras, dans les cheveux des enfants).
  • Laver vos habits, histoire de tuer les tiques qui auraient pu s’y fixer.

5. Que faire en cas de piqûre?
Il faut enlever la tique rapidement, dans les 24 heures, avant qu’elle ne crache sa salive et son lot de bactéries dans la morsure. Ne pas l’arracher, au risque de provoquer une infection (voir point suivant). Il arrive aussi que la tique pique et tombe sans qu’on s’en aperçoive car sa piqûre a un effet anesthésiant.

6. Comment l'enlever?
Avec une pince fine. Si c’est une larve ou une nymphe, on la tire lentement vers le haut en la prenant le plus près possible de la peau. S’il s’agit d’une tique adulte, on l’extirpe en faisant un tour complet avec la pince. On note la date et on surveille l’évolution (pour autant que toute la tique soit extraite). Si de la fièvre apparaît, que la piqûre devienne rouge et que le diamètre augmente, on va consulter.

7. Quelle prévention?
S’il n’existe pas de vaccin contre la maladie de Lyme, celui contre l’encéphalite à tiques est recommandé depuis mars 2006 pour les personnes de plus de 6 ans. Il se fait en trois injections sur plusieurs mois. Le vaccin est valable dix ans et protège contre une infection lourde. Aujourd’hui, 17% des Suisses sont vaccinés.

Les chiffres
127 céphalites à tiques (FSME): C’est le recensement de l’Office fédéral de la santé publique
pour l’année dernière. La maladie est mortelle dans un cas sur cent. Dans 70% à 90% des cas, l´infection passe inaperçue. Il existe un vaccin efficace.

3000 borrélioses de Lyme: C’est le nombre de cas estimés par an en Suisse. Cette bactérie peut être traitée au moyen d’antibiotiques. La première étape de son développement s’accompagne souvent d’une rougeur annulaire.

Pas besoin de rester cloîtrée chez soi ni de développer une phobie des herbes hautes:
il suffit d’acquérir de bons réflexes pour se prémunir de la tique.


Les indispensables antibobos pour le voyage

 
Par Fabienne Rosset sur www.femina.ch

Fioles, baumes ou pastilles, des produits naturels pour parer aux petits bobos. A emporter absolument dans sa trousse de voyage.

Pour les nausées
Si vous êtes sujette au mal des transports, grignoter du gingembre confit peut vous soulager la durée du trajet. C’est plutôt bon et ça booste aussi la libido… On le trouve en droguerie ou chez les confiseurs, en vente au poids.

Pour les maux d’oreilles
Lors d’un trajet en avion, il arrive qu’on ait un peu mal aux oreilles à cause de la pression… Quelques gouttes d’Olbas, mélange d’huiles essentielles, sur un mouchoir aident à décongestionner le nez. Cette odeur libère les narines et soulage la pression dans les oreilles.

Pour l’angoisse
Grand classique, le Rescue, en spray ou en gouttes, est le meilleur ami des angoissées chroniques. Un choc, un rendez-vous ou une annonce qui vous met la tête à l’envers: et hop, deux coups de spray dans la bouche et ça repart.

Pour les chocs
Qu’on se tape le petit doigt de pied contre le coin de la table du salon ou qu’on se coince la main dans une porte, l’arnica est le remède à prendre immédiatement pour limiter les dégâts. En granulés homéopathiques 5CH, il est idéal en cas de chutes et de contusions. Appliqué en pommade, il évite qu’on ait de trop gros hématomes!

Pour les coups de pompe
Contre les maux de tête ou les coups de pompe, une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée suffit sur les tempes et sur la nuque pour rebooster. Attention: ne pas l’appliquer sur les enfants de moins de 3 ans, c’est trop fort. Malgré ses pouvoirs rafraîchissants, ne pas l’utiliser pour parfumer son bain: la température du corps descendrait beaucoup trop.

Pour les yeux bouffis
Appliquée en compresse après une nuit blanche ou un trajet en avion de plusieurs heures, l’eau florale de bleuet est superefficace pour décongestionner les yeux bouffis. Si, en plus, on la rafraîchit quelques minutes au frigo avant emploi, l’effet est encore plus revitalisant.

Pour les refroidissements
En toute petite touche sous les narines ou en friction sur le torse, le Baume du Tigre est un classique en cas de refroidissement. On peut aussi l’utiliser en massage des muscles fatigués, en recouvrant ensuite l’endroit massé avec une pièce de coton pour garder la chaleur. Préférer la version blanche, moins forte que la rouge. Ne pas utiliser pour les enfants de moins de 6 ans.

Pour les contusions
Disponible en poudre ou directement en pâte déjà préparée, l’argile verte est un excellent moyen naturel de résorber contusions et hématomes. En cas d’entorse, de foulure ou même de courbatures, elle soulage les douleurs articulaires et musculaires. Disponible en tube format voyage.


Les yeux des enfants sont fragiles... Protégez-les!


Par Jennifer Segui de
www.femina.ch

 Les yeux des enfants sont fragiles. Comme les vôtres, ils doivent être protégés. De nombreux modèles allient désormais protection efficace, esthétique, solidité et… petit budget!

Des lunettes, pour quoi faire?
Selon une récente étude américaine, un enfant sur quatre n’aurait pas de lunettes de soleil. Pour les autres, la qualité et le prix de leurs solaires sont souvent nettement inférieurs à celui des modèles de leurs parents. Si, l’été, la majorité des parents trouvent normal d’obliger les enfants à porter casquette, T-shirt et crème solaires aux heures les plus chaudes, les yeux sont souvent laissés-pour-compte. Le soleil peut causer de gros dégâts sur les yeux des petits qui sont particulièrement sensibles car plus perméables à la lumière que ceux des adultes en raison d’une pupille plus large et de tissus moins pigmentés. A titre d’exemple, avant 1 an, 90% des UVA et plus de 50% des UVB parviennent à la rétine. Entre 0 et 12 ans, 60% des UVA et 25% des UVB. Les lésions oculaires sont donc un risque majeur pour les bébés et les enfants.

Comment les choisir?
Rendez-vous chez un professionnel, en l’occurrence un opticien, avec votre enfant pour pouvoir essayer la monture. Choisissez un modèle dont l’étiquette garantit que les verres filtrent 100% des UVA et des UVB. Optez le plus souvent pour une catégorie de teinte 3 (verre foncé, forte luminosité solaire) ou 4 si la réverbération est très importante. Vérifiez bien que les yeux sont totalement couverts et que les montures sont bien enveloppantes et protègent les côtés.

Q
uand les porter?
Dès que le soleil pointe le bout de son nez, même à travers les nuages. Si possible, évitez d’exposer votre enfant au soleil entre 11 heures et 16 heures. Si l’enfant refuse de les porter, attendez quelques instants qu’il soit gêné par le soleil pour les lui mettre. Le soulagement qu’il éprouve devrait l’inciter à les garder sur le nez.

Quand en changer?
Les enfants grandissent vite et les solaires doivent être changés au bout de six mois ou une année selon l’âge et la croissance. En gros, dès que les branches semblent s’écarter autour de son crâne et lorsque l’enfant commence à ne plus vouloir les porter parce qu’il se sent gêné, il faut penser à changer.

Et pour les bébés?
De la naissance à environ deux ans, optez pour des modèles souples, bien enveloppants, avec une arrête pour le nez en silicone et un cordon réglable qui descend bien au niveau de la nuque. Ainsi, le bébé peut même les porter couché.Optez pour des modèles légers, solides avec un look qui leur plaît.


Enfants: Sept attitudes pour un été zen


Par Nathalie Aguilar-Praz de www.femina.ch 
Les vacances sont faites pour se détendre. Ce qui n’est pas toujours facile avec des enfants.
Principes de base pour concilier marmots et repos.

1. Soyez prévoyante
Courir après le temps stresse. Tout comme avoir sans cesse l’impression d’oublier les pampers de rechange, les chapeaux ou la crème solaire des enfants. La solution? Prendre de l’avance pendant les «périodes creuses» comme leur sieste.
En pratique: Préparez un sac de plage ou de piscine qui traîne en permanence dans le hall d’entrée avec les basiques: pampers, habits de rechange (sous-vêtements compris), maillots de bain, serviettes, lunettes, casquettes, etc. Dans la voiture, un sac identique permet d’assumer les imprévus sans avoir à repasser à la maison pour chercher le maillot de bain.

2. Déléguez!
Prises en famille, les vacances sont le moment idéal pour (re)donner sa place au papa. Surtout si le reste de l’année ce dernier est souvent absent pour le travail. Alors, même si votre mari n’habille pas votre enfant comme vous, laissez-le faire pour une fois!
En pratique: Papa s’occupe du petit-déj’ pendant que vous bouquinez sans vous inquiéter de savoir si l’équilibre alimentaire que vous avez instauré est respecté.

3. Lâchez prise
On le répète, c’est les VACANCES. C’est le moment d’assouplir les règles en place le reste de l’année. Sauf évidemment le respect, la politesse et la sécurité.
En pratique: S’il s’en met partout en mangeant sa glace, fait un peu plus le fou que d’habitude ou ne range pas sa chambre chaque soir avant de se coucher, fermez les yeux!

4. Expliquez le changement
Pour qu’un enfant, surtout jeune, comprenne que les règles changent, expliquez-le lui clairement. Sinon, il se sentira perdu et aura du mal, à la rentrée, à revenir aux règles usuelles.
En pratique: Vous le laissez regarder les dessins animés le matin ou se coucher en même temps que vous et non plus à 20 heures précises, mais rappelez-lui que ces permissions sont provisoires et se termineront en même temps que les vacances.

5. Restez prudente
La seule de vos facultés qui ne doit pas prendre de vacances, c’est la prudence!
En pratique: A la plage, au marché ou à la piscine, donnez-leur les consignes de sécurité, un point de rencontre ou la marche à suivre au cas où il se perdrait. Pour une sécurité maxi, mettez-leur un bracelet (fait maison ou acheté) où figurent son nom et votre numéro de portable. Pour commander votre bracelet, cliquez sur www.braceletrouge.com

6. Soyez inventive
C’est bien souvent l’ennui qui pousse les enfants à faire des bêtises sans toujours sans rendre compte. La parade? Les occuper!
En pratique: Sans instaurer un planning de ministre, prévoyez plusieurs activités (intérieures et extérieures) dans la journée. Atelier dessin le matin et tour en bateau + la plage l’après-midi. Si vous voyagez (voiture, avion, train) prévoyez suffisamment de livres, DVD, musique, feuilles et crayons pour le trajet car les enfants se lassent vite.

7. Prenez le temps
Profitez des vacances pour accorder (beaucoup) de temps à votre enfant. Cela suffit à le rendre sage car il n’a plus besoin de faire des bêtises pour attirer votre attention.
En pratique: Lisez-lui des livres et pas seulement au coucher. Apprenez-lui à s’habiller seul en lui montrant calmement les bons gestes. Cuisinez avec lui, il vous voit faire toute l’année et sera ravi de partager cette activité avec vous.


Faut-il renoncer aux colos à cause de la grippe porcine?

A Megève et à Verbier, des enfants ont contracté la grippe A en camp de vacances. Pas de quoi paniquer? L’avis de Karim Boubaker, médecin cantonal vaudois.

FEMINA La grippe A qui se déclare en colo, le scénario va-t-il se répéter cet été?

KARIM BOUBAKER On se prépare à cela. Ici comme ailleurs, la maladie se propage plus vite dans les milieux clos. Avant les vacances d’été, on s’est d’ailleurs posé la question de savoir s’il fallait fermer certaines écoles. Les enfants représentent le principal vecteur de transmission de la grippe A.

Le fait qu’ils «oublient» de se laver en colonie porte-t-il à conséquence?
Non, c’est simplement parce qu’ils s’y nouent un nombre de contacts énormes. Assis côte à côte, ils jouent, mangent ou encore dorment les uns avec les autres.

Certains parents craignent-ils d’envoyer leurs enfants en camp de vacances?
Pour l’instant, pas du tout. D’une façon générale, les Suisses ne s’inquiètent pas trop au sujet de ce virus. Peut-être parce qu’on en parle depuis longtemps et qu’ils ont l’impression d’avoir suivi l’évolution de la maladie. Les choses changeront le jour où il y a aura beaucoup de personnes atteintes en même temps.

Avez-vous prévu des mesures d’urgences au cas où une épidémie se déclare au sein d’un groupe?
Oui. Il y a des recommandations à disposition des personnes concernées mais elles ne sont pas publiées. En cas de suspicion, le médecin référant du camp contacte le service du médecin cantonal pour recevoir une marche à suivre. Il procède à un état des lieux, évalue le risque pour les enfants et décide d’une éventuelle mise en quarantaine.

Un isolement qui peut durer longtemps?
Non. En l’espace de quelques jours – le temps d’incubation – on sait quels enfants contracteront la maladie et quels autres seront épargnés.

Dans l’intervalle, leurs parents seront renseignés, bien sûr.
On entend dire que la grippe A est dangereuse pour les petits. Vrai?
Elle l’est pour certains enfants qui présentent déjà des problèmes médicaux comme l’asthme ou le diabète. En cas d’épidémie en colonie, des mesures particulières seront prises pour ces enfants-là.

Plutôt qu’attendre le virus, les Anglais font des «grippes parties» afin de contracter la maladie et d’être immunisés. Une bonne idée?
Pas du tout. D’abord, rien ne vous dit que vous possédez une immunité après avoir eu cette grippe. Ensuite, certaines populations présentent des risques sans le savoir. Problèmes cardiaques, asthme, grossesse encore ignorée. Développer la grippe dans ces conditions peut provoquer de graves complications et peut être très dangereux alors que le vaccin n’est pas encore développé.

On prédit une forte croissance des cas, c’est exact?
Oui. Cela ne va faire qu’augmenter. Et nous préconisons à la population d’éviter de s’exposer à la maladie en renonçant à côtoyer les personnes malades dans leur entourage.

Bio Express
A 43 ans, Karim Boubaker vient de prendre ses fonctions en qualité de médecin cantonal vaudois. Médecin spécialisé en infectiologie, il a auparavant dirigé la section maladies infectieuses auprès de l’Office fédéral de la santé publique.


Femmes: La dépression postnatale

 

L’arrivée d’un bébé n’apporte pas toujours le bonheur. Treize pour cent des femmes dépriment. Eclairage de la pédopsychiatre Nathalie Nanzer, qui sort un livre sur ce thème tabou.
Par Sylviane Pittet www.femina.ch

Au premier acte, bébé pointe le bout de son nez, qu’il a joli. Et impose ses rythmes et ses cris. Quoi de plus normal que sa maman n’en puisse plus, épuisée par les nuits au sommeil haché? Au deuxième acte, alors qu’elle devrait reprendre du poil de la bête – le petit dort mieux, pleure moins et se met même à sourire – ça ne s’améliore pas. Maman déprime, s’inquiète, s’énerve et s’en veut de s’énerver. Entrent en scène la solitude et une infinie détresse mêlée de culpabilité. Ce mauvais scénario, qui touche 13% des mères, s’écrit le plus souvent durant la première année de bébé avec un pic vers ses 3 mois.

Plus triste, la moitié de ces femmes à la dérive ne seront jamais diagnostiquées. On l’apprend dans La dépression postnatale, le livre que Nathalie Nanzer, nouvelle cheffe de l’unité de Guidance infantile du Service psychiatrique de l’enfant et de l’adolescent des HUG, à Genève, sort ces jours. Un ouvrage pour expliquer et repérer ce mal-être qui s’enracine plus vite que le sentiment de maternité. Parce qu’elles doutent d’elles, pensent qu’elles «font faux» mais croient que c’est ça, la maternité, nombreuses sont les nouvelles mères à prendre leur mal en patience. «Certaines disent qu’elles n’étaient sans doute pas faites pour ça, raconte Nathalie Nanzer. D’autres craignent de se voir prescrire des antidépresseurs si elles avouent leur état.»

Pas leur faute

Les racines de ce mal sournois? Plusieurs déclencheurs possibles ont été identifiés. Un passé psychologiquement lourd, des relations conflictuelles avec sa propre mère, une image idéalisée de la maternité, l’absence aux cours de préparation à l’accouchement ou encore un conjoint peu présent. On entend parfois – et ça culpabilise – que renoncer à allaiter ou avoir subi une césarienne augmente le risque de dépression postnatale: c’est faux. En revanche, «les mères qui se fixent une exigence très élevée sont plus exposées à cette maladie». Et rien à voir avec les hormones, le baby-blues ou nos modes de vie: la dépression postnatale touche aussi les mères adoptantes et on la retrouve tout autour du globe.

«Vous n’y pouvez rien», voilà ce que la pédopsychiatre commence par dire aux mères avant d’évaluer leur vie, le soutien de leur entourage et l’image que leur propre mère leur a donnée de la maternité. «En thérapie, on aide la jeune femme à abaisser ses exigences pour se sentir à la hauteur. On l’encourage à se réconcilier avec l’image qu’elle a gardée de sa mère s’occupant d’elle enfant. Parfois, il s’agit de ne pas laisser cette mère envahir la relation que la jeune maman tente de créer avec son bébé, souligne le médecin. Son enfant, la maman le ressent très différemment selon les situations.» L’une d’entre elles, voyant la main de son enfant gazouillant se tendre vers elle, a lâché un jour: «Vous voyez, il va encore essayer de me pincer, il m’en veut.» Plus tard dans la thérapie, son bébé a eu un geste similaire. «Sa mère l’a regardé, lui a souri et a compris qu’il cherchait à entrer en relation avec elle. C’était très fort.»

Un entretien prénatal

De l’amour pour leur petit? Nathalie Nanzer ne doute jamais que les mères en soient emplies. «C’est justement parce qu’elles aiment énormément qu’elles veulent tout faire trop bien. Elles ne savent pas comment être maman.» Pour elle, le sésame ouvre-toi de cette facette consiste à être «consciente de ses imperfections et capable de vivre avec ça». Un enfant n’a pas besoin de parents parfaits, mais sereins. Le genre qui ne flippe pas quand il ne correspond pas exactement à ce que disent les livres. «Il y a trop de conseils en tous genres, lance-t-elle. Les mères peinent à se faire confiance et leurs propres valeurs finissent au dernier plan.»

Parmi ses valeurs à elle, le respect de la personne dans sa globalité occupe une belle place: «Ce qui est bon pour une mère, allaiter par exemple, ne le sera pas pour une autre.» Le mois dernier, la Genevoise a été nommée à la tête de la Guidance infantile, sur les traces de pédopsychiatres qu’elle admire et respecte, comme Bertrand Cramer. Etudiante à l’Université de Genève, elle se souvient de son premier cours, déclic à sa carrière. «Quand je l’ai entendu, j’ai pensé: voilà ce que je veux faire.» Elle y est, au top, deux décennies plus tard. Vingt-cinq personnes sous sa responsabilité, un job à 150% vu qu’elle désire absolument continuer à suivre ses patients quitte à accumuler les heures supplémentaires.

Travailler avec les mères, c’est oeuvrer en amont, et elle aime ça. «Il y a plein d’espoir si l’on prend les choses tôt. Tout peut changer très vite.» L’an dernier, la professionnelle a mis sur pied une équipe pluridisciplinaire formée de gynécologues, de sages-femmes ou encore de pédiatres pour repérer les premiers signes de déprime. En parallèle, un annuaire cantonal de numéros d’urgence devrait voir le jour, tout comme l’ajout d’un entretien prénatal «parentalité» que ce groupe voudrait inclure dans le kit de préparation à l’accouchement.

De la maternité épanouie à la mode Angelina Jolie à l’enfer des mères déprimées, il y a un éventail de sentiments pétris d’ambivalence typiques à la parentalité. Se les avouer permet de mieux les affronter. Savoir que l’on en aura marre de bébé par moments ou que l’on regrettera son couple d’avant, ça aide à se projeter. «S’imaginer quel parent on sera et oser se poser des questions est un facteur protecteur contre la dépression.» Et les hommes n’en sont pas exclus: 10% des nouveaux pères souffriraient, eux aussi, de dépression postnatale. Qui se manifeste autrement – repli sur soi, sur son travail, voire dans l’alcool – mais avec des effets similaires pour l’enfant, victime collatérale de la dépression parentale. Bon sang, il était temps qu’un livre complet sorte ce sujet du placard.

Les 7 signes qui ne trompent pas

1. DÉSINTÉRÊT pour ce que l’on aimait avant et manque d’énergie vitale.
2. DIFFICULTÉ à se rendormir la nuit après la tétée.
3. IRRITABILITÉ contre tout le monde et envie de se terrer chez soi.
4. SOUCI constant et panique sans véritable raison.
5. MANQUE de plaisir à prendre soin de son bébé au quotidien.
6. SENTIMENT d’être malheureuse et pleurs fréquents.
7. CRAINTE de se faire du mal à soi ou d’en faire au bébé.

Adresses
Si vous présentez plusieurs de ces symptômes durant plus de deux semaines:
www.profa.ch
http://spea.hug-ge.ch
Association swiss maman blues, www.swissmamanblues.ch


En août 2009 paraît «bébés & bambins»

 

Dans ce nouveau magazine pour les futurs parents et les parents d’enfants jusqu’à cinq ans, vous trouverez nombre de renseignements utiles et de conseils pratiques d’expertes et experts de différents domaines. « bébés & bambins » contient quantité d’informations intéressantes sur la grossesse, l’accouchement et les premières années de votre enfant.

Dans cette première édition, vous apprendrez, par exemple, comment encourager votre enfant de manière optimale dans son développement, comment le protéger des brûlures, comment fonctionnent les vaccins, comment éviter les luttes de pouvoir et comment les petits apprennent à ranger.

Le magazine gratuit «bébés & bambins» paraît une fois par an.

Cliquez ici pour avoir votre exemplaire gratuit


Pour un gâteau personnalisé

 

Le plus beau, le plus surprenant des gâteaux: celui où le roi ou la reine du jour trône dessus en photo!
Il suffit d'envoyer un fichier numérique, voire un tirage papier, un texte court, puis de sélectionner le format. L'on reçoit par courrier la photo imprimée avec de l'encre alimentaire sur du papier azyme.
Pour le gâteau soit on le prépare avec nos petites mains ou encore on le commande à la même adresse!

http://www.gat-oh.ch


Comment s’inscrire au chômage?

 

Par Patricia Meunier www.femina.ch
Si vous êtes sur le point de vous retrouver au chômage,
le mieux est encore de prendre les devants pour gagner du temps
le jour de l’inscription effective. Ce qu’il faut savoir.

J’y ai droit?
Oui, si vous…

  • êtes licencié par votre entreprise
  • donnez votre congé à votre employeur
  • terminez des études ou une période éducative

Le jour de votre inscription
Vous devez vous annoncer au bureau de l’emploi où vous résidez (selon le canton, la commune de domicile ou l’ORP compétent) avec:

  • Votre carte AVS
  • Votre carte d’identité ou une pièce d’identification officielle
  • La lettre de congé ou de licenciement

Documents à fournir ensuite

  • Recherches d’emploi et justificatifs effectués pendant la période de préavis
  • Curriculum vitae actualisé
  • Diplômes et attestations
  • Certificats de travail de vos employeurs
  • Une photo récente
  • Votre dernier contrat de travail

Vos interlocuteurs

L’Office régional de placement (ORP)

Son rôle: Un conseiller en personnel ORP, spécialisé par secteur économique, vous offre un soutien personnalisé. Il devra vous aider à établir un bilan professionnel et dans vos démarches de recherche d’emploi.

Vos devoirs: Un entretien mensuel avec votre conseiller. A la fin de chaque mois, vous remettrez votre feuille de recherches d’emploi.

La caisse de chômage
Vous la choisissez lors de votre inscription au chômage.
Son rôle: La caisse statue sur le droit aux indemnités de chômage (IC).
Elle en assure aussi le paiement chaque mois.
Vos devoirs: Déposer à la caisse à chaque fin de mois le document IPA, indiquant vos données
personnelles et professionnelles.

Trois trucs à retenir

  1. En cas de licenciement, n’attendez pas la réception de votre lettre de congé pour vous renseigner auprès d’un office de l’emploi. Commencez ensuite à réunir toutes les pièces de votre dossier au plus vite.
  2. Effectuez des recherches d’emploi dès le moment où vous êtes informé de votre licenciement ou que vous donnez votre congé. Vous devez déjà lancer des offres pendant la période de votre délai de congé.
  3. Conservez toujours les justificatifs de vos démarches (copies de lettre, noms des personnes contactées).

Plus d'infos
www.ge.ch
www.espace-emploi.ch

Brochures Info-service (disponible sur www.espace-emploi.ch)
- «Etre au chômage»
- «Mesures relatives au marché du travail».