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Saperlipopette!

Femmes: La dépression postnatale

 

L’arrivée d’un bébé n’apporte pas toujours le bonheur. Treize pour cent des femmes dépriment. Eclairage de la pédopsychiatre Nathalie Nanzer, qui sort un livre sur ce thème tabou.
Par Sylviane Pittet www.femina.ch

Au premier acte, bébé pointe le bout de son nez, qu’il a joli. Et impose ses rythmes et ses cris. Quoi de plus normal que sa maman n’en puisse plus, épuisée par les nuits au sommeil haché? Au deuxième acte, alors qu’elle devrait reprendre du poil de la bête – le petit dort mieux, pleure moins et se met même à sourire – ça ne s’améliore pas. Maman déprime, s’inquiète, s’énerve et s’en veut de s’énerver. Entrent en scène la solitude et une infinie détresse mêlée de culpabilité. Ce mauvais scénario, qui touche 13% des mères, s’écrit le plus souvent durant la première année de bébé avec un pic vers ses 3 mois.

Plus triste, la moitié de ces femmes à la dérive ne seront jamais diagnostiquées. On l’apprend dans La dépression postnatale, le livre que Nathalie Nanzer, nouvelle cheffe de l’unité de Guidance infantile du Service psychiatrique de l’enfant et de l’adolescent des HUG, à Genève, sort ces jours. Un ouvrage pour expliquer et repérer ce mal-être qui s’enracine plus vite que le sentiment de maternité. Parce qu’elles doutent d’elles, pensent qu’elles «font faux» mais croient que c’est ça, la maternité, nombreuses sont les nouvelles mères à prendre leur mal en patience. «Certaines disent qu’elles n’étaient sans doute pas faites pour ça, raconte Nathalie Nanzer. D’autres craignent de se voir prescrire des antidépresseurs si elles avouent leur état.»

Pas leur faute

Les racines de ce mal sournois? Plusieurs déclencheurs possibles ont été identifiés. Un passé psychologiquement lourd, des relations conflictuelles avec sa propre mère, une image idéalisée de la maternité, l’absence aux cours de préparation à l’accouchement ou encore un conjoint peu présent. On entend parfois – et ça culpabilise – que renoncer à allaiter ou avoir subi une césarienne augmente le risque de dépression postnatale: c’est faux. En revanche, «les mères qui se fixent une exigence très élevée sont plus exposées à cette maladie». Et rien à voir avec les hormones, le baby-blues ou nos modes de vie: la dépression postnatale touche aussi les mères adoptantes et on la retrouve tout autour du globe.

«Vous n’y pouvez rien», voilà ce que la pédopsychiatre commence par dire aux mères avant d’évaluer leur vie, le soutien de leur entourage et l’image que leur propre mère leur a donnée de la maternité. «En thérapie, on aide la jeune femme à abaisser ses exigences pour se sentir à la hauteur. On l’encourage à se réconcilier avec l’image qu’elle a gardée de sa mère s’occupant d’elle enfant. Parfois, il s’agit de ne pas laisser cette mère envahir la relation que la jeune maman tente de créer avec son bébé, souligne le médecin. Son enfant, la maman le ressent très différemment selon les situations.» L’une d’entre elles, voyant la main de son enfant gazouillant se tendre vers elle, a lâché un jour: «Vous voyez, il va encore essayer de me pincer, il m’en veut.» Plus tard dans la thérapie, son bébé a eu un geste similaire. «Sa mère l’a regardé, lui a souri et a compris qu’il cherchait à entrer en relation avec elle. C’était très fort.»

Un entretien prénatal

De l’amour pour leur petit? Nathalie Nanzer ne doute jamais que les mères en soient emplies. «C’est justement parce qu’elles aiment énormément qu’elles veulent tout faire trop bien. Elles ne savent pas comment être maman.» Pour elle, le sésame ouvre-toi de cette facette consiste à être «consciente de ses imperfections et capable de vivre avec ça». Un enfant n’a pas besoin de parents parfaits, mais sereins. Le genre qui ne flippe pas quand il ne correspond pas exactement à ce que disent les livres. «Il y a trop de conseils en tous genres, lance-t-elle. Les mères peinent à se faire confiance et leurs propres valeurs finissent au dernier plan.»

Parmi ses valeurs à elle, le respect de la personne dans sa globalité occupe une belle place: «Ce qui est bon pour une mère, allaiter par exemple, ne le sera pas pour une autre.» Le mois dernier, la Genevoise a été nommée à la tête de la Guidance infantile, sur les traces de pédopsychiatres qu’elle admire et respecte, comme Bertrand Cramer. Etudiante à l’Université de Genève, elle se souvient de son premier cours, déclic à sa carrière. «Quand je l’ai entendu, j’ai pensé: voilà ce que je veux faire.» Elle y est, au top, deux décennies plus tard. Vingt-cinq personnes sous sa responsabilité, un job à 150% vu qu’elle désire absolument continuer à suivre ses patients quitte à accumuler les heures supplémentaires.

Travailler avec les mères, c’est oeuvrer en amont, et elle aime ça. «Il y a plein d’espoir si l’on prend les choses tôt. Tout peut changer très vite.» L’an dernier, la professionnelle a mis sur pied une équipe pluridisciplinaire formée de gynécologues, de sages-femmes ou encore de pédiatres pour repérer les premiers signes de déprime. En parallèle, un annuaire cantonal de numéros d’urgence devrait voir le jour, tout comme l’ajout d’un entretien prénatal «parentalité» que ce groupe voudrait inclure dans le kit de préparation à l’accouchement.

De la maternité épanouie à la mode Angelina Jolie à l’enfer des mères déprimées, il y a un éventail de sentiments pétris d’ambivalence typiques à la parentalité. Se les avouer permet de mieux les affronter. Savoir que l’on en aura marre de bébé par moments ou que l’on regrettera son couple d’avant, ça aide à se projeter. «S’imaginer quel parent on sera et oser se poser des questions est un facteur protecteur contre la dépression.» Et les hommes n’en sont pas exclus: 10% des nouveaux pères souffriraient, eux aussi, de dépression postnatale. Qui se manifeste autrement – repli sur soi, sur son travail, voire dans l’alcool – mais avec des effets similaires pour l’enfant, victime collatérale de la dépression parentale. Bon sang, il était temps qu’un livre complet sorte ce sujet du placard.

Les 7 signes qui ne trompent pas

1. DÉSINTÉRÊT pour ce que l’on aimait avant et manque d’énergie vitale.
2. DIFFICULTÉ à se rendormir la nuit après la tétée.
3. IRRITABILITÉ contre tout le monde et envie de se terrer chez soi.
4. SOUCI constant et panique sans véritable raison.
5. MANQUE de plaisir à prendre soin de son bébé au quotidien.
6. SENTIMENT d’être malheureuse et pleurs fréquents.
7. CRAINTE de se faire du mal à soi ou d’en faire au bébé.

Adresses
Si vous présentez plusieurs de ces symptômes durant plus de deux semaines:
www.profa.ch
http://spea.hug-ge.ch
Association swiss maman blues, www.swissmamanblues.ch


En août 2009 paraît «bébés & bambins»

 

Dans ce nouveau magazine pour les futurs parents et les parents d’enfants jusqu’à cinq ans, vous trouverez nombre de renseignements utiles et de conseils pratiques d’expertes et experts de différents domaines. « bébés & bambins » contient quantité d’informations intéressantes sur la grossesse, l’accouchement et les premières années de votre enfant.

Dans cette première édition, vous apprendrez, par exemple, comment encourager votre enfant de manière optimale dans son développement, comment le protéger des brûlures, comment fonctionnent les vaccins, comment éviter les luttes de pouvoir et comment les petits apprennent à ranger.

Le magazine gratuit «bébés & bambins» paraît une fois par an.

Cliquez ici pour avoir votre exemplaire gratuit


Pour un gâteau personnalisé

 

Le plus beau, le plus surprenant des gâteaux: celui où le roi ou la reine du jour trône dessus en photo!
Il suffit d'envoyer un fichier numérique, voire un tirage papier, un texte court, puis de sélectionner le format. L'on reçoit par courrier la photo imprimée avec de l'encre alimentaire sur du papier azyme.
Pour le gâteau soit on le prépare avec nos petites mains ou encore on le commande à la même adresse!

http://www.gat-oh.ch


Comment s’inscrire au chômage?

 

Par Patricia Meunier www.femina.ch
Si vous êtes sur le point de vous retrouver au chômage,
le mieux est encore de prendre les devants pour gagner du temps
le jour de l’inscription effective. Ce qu’il faut savoir.

J’y ai droit?
Oui, si vous…

  • êtes licencié par votre entreprise
  • donnez votre congé à votre employeur
  • terminez des études ou une période éducative

Le jour de votre inscription
Vous devez vous annoncer au bureau de l’emploi où vous résidez (selon le canton, la commune de domicile ou l’ORP compétent) avec:

  • Votre carte AVS
  • Votre carte d’identité ou une pièce d’identification officielle
  • La lettre de congé ou de licenciement

Documents à fournir ensuite

  • Recherches d’emploi et justificatifs effectués pendant la période de préavis
  • Curriculum vitae actualisé
  • Diplômes et attestations
  • Certificats de travail de vos employeurs
  • Une photo récente
  • Votre dernier contrat de travail

Vos interlocuteurs

L’Office régional de placement (ORP)

Son rôle: Un conseiller en personnel ORP, spécialisé par secteur économique, vous offre un soutien personnalisé. Il devra vous aider à établir un bilan professionnel et dans vos démarches de recherche d’emploi.

Vos devoirs: Un entretien mensuel avec votre conseiller. A la fin de chaque mois, vous remettrez votre feuille de recherches d’emploi.

La caisse de chômage
Vous la choisissez lors de votre inscription au chômage.
Son rôle: La caisse statue sur le droit aux indemnités de chômage (IC).
Elle en assure aussi le paiement chaque mois.
Vos devoirs: Déposer à la caisse à chaque fin de mois le document IPA, indiquant vos données
personnelles et professionnelles.

Trois trucs à retenir

  1. En cas de licenciement, n’attendez pas la réception de votre lettre de congé pour vous renseigner auprès d’un office de l’emploi. Commencez ensuite à réunir toutes les pièces de votre dossier au plus vite.
  2. Effectuez des recherches d’emploi dès le moment où vous êtes informé de votre licenciement ou que vous donnez votre congé. Vous devez déjà lancer des offres pendant la période de votre délai de congé.
  3. Conservez toujours les justificatifs de vos démarches (copies de lettre, noms des personnes contactées).

Plus d'infos
www.ge.ch
www.espace-emploi.ch

Brochures Info-service (disponible sur www.espace-emploi.ch)
- «Etre au chômage»
- «Mesures relatives au marché du travail».


10 astuces pour éviter les coups de pompe

 
On se lève le matin avec l’énergie d’une superwoman,
on se jette sur le travail comme un loup affamé et soudain,
l’après-midi, coup de barre. Avec une seule envie: faire la sieste!
Dix astuces pour garder le tonus.

Par Marlyse Tschui www.femina.ch

1. Dormez suffisamment. Une légère torpeur se manifestant entre 13 h et 15 h est naturelle, mais si vos nuits sont trop courtes, cette période de la journée risque de vous transformer en zombie. C’est le sommeil qui permet de recharger ses batteries.

2. Faites des pauses. Si vous travaillez intensément, de petites pauses détente de quelques minutes vous permettront d’aérer vos neurones et de booster votre capacité de concentration. Vous serez d’autant plus efficace.

3. Prenez un en-cas. Tout le monde n’a pas envie d’un petit-déjeuner au réveil. Dans ce cas, emportez un fruit, un yaourt et une biscotte pour les dix heures. Ils vous donneront de l’énergie et vous éviteront de vous empiffrer à midi.

4. Lunchez léger. Un repas pauvre en protéines et riche en graisses provoque une baisse de vitalité. L’idéal est de combiner poisson ou viande maigre avec des pâtes ou du riz, ainsi qu’avec des légumes ou une salade de fruits.

5. Evitez l’alcool et les sucreries. Rien de tel qu’un ou deux verres de rouge à midi pour provoquer une douce somnolence. Quant au sucre, il ne fournit qu’une énergie momentanée, qui se traduit ensuite par une chute de tonus.

6. Buvez du café. La caféine est un stimulant puissant. De plus, elle riche en antioxydants. Mais boire plus de 4 tasses de café le matin peut rendre nerveux et même aggraver la fatigue l’après-midi.

7. Bougez. Une étude scientifique a montré qu’une marche rapide de dix minutes entre midi et deux heures stimule tout l’organisme, cerveau compris. C’est prouvé, elle est plus efficace qu’une barre énergisante et meilleure pour le moral.
8. Imitez l’écureuil. Ayez dans le tiroir de votre bureau une petite provision de fruits secs – noix, noisettes, amandes. Ce sont de précieuses sources d’énergie, riches en Omega 3, oligo-éléments et antioxydants.
9. Réorganisez votre horaire. Dans la mesure du possible, planifiez les activités les plus importantes et les plus complexes le matin. En début d’après-midi, prévoyez plutôt les activités sociales, comme les réunions et les contacts téléphoniques.
10. Entourez-vous de couleurs vives. Elles ont un effet dynamisant sur l’organisme, surtout le rouge, le jaune ou l’orange. Plus efficace encore, l’usage matinal d’une lampe de luminothérapie qui diffuse une lumière blanche semblable à celle du soleil.

Combien donner d’argent de poche aux enfants

 

Il est naturel que les enfants et les adolescents demandent de l’argent de poche: ils ont eux aussi des besoins de consommation, surtout dans une société comme la nôtre. Mais les parents se posent souvent la question de savoir combien donner.
Conseils:

 A partir de quel âge verser de l’argent de poche à votre enfant? 
serait sage de répondre: à partir du moment où il sait compter et lorsque vous estimez qu’il peut lui-même gérer son argent de poche.

Comment lui donner?
C’est à vous de voir, à chacun ses critères, voire ses valeurs d’éducation: soit vous lui versez une certaine somme à date fixe sans rien attendre en retour, soit vous le lui versez de temps à autre en échange d’une contrepartie (bonnes notes scolaires, aide aux tâches ménagères, comportement méritoire vis-à-vis de proches, etc. ). Cette seconde option permet d’apprendre aux enfants la valeur de l’argent et le goût de l’effort. Dans tous les cas, il est recommandé d’établir des règles claires dès le départ (pourquoi, combien et quand), histoire d’éviter toute polémique ultérieure.

Combien lui attribuer?
Tout dépend de vos possibilités financières, de l’âge de votre enfant et, partant, de ses besoins, ceux-ci évoluant évidemment avec le temps. Pour 2009, l’organisation Budget-conseil Suisse recommande de verser, par semaine, 1 franc dès la 1re année scolaire, 2 fr. à la 2e, 3 fr. à la 3e et 4 fr. à la 4e. Puis de verser, par mois, entre 25 et 30 fr. à la 5e et à la 6e année, de 30 à 40 fr. à la 7e et à la 8e, de 40 à 50 fr. à la 9e et à la 10e, enfin de 50 à 80 fr. dès la 11e. Ces chiffres constituent une proposition et non pas une obligation.


Comment éviter les injustices entre enfants d’une même famille?
Si votre famille compte plusieurs bambins, adoptez les mêmes critères de versement (pourquoi et quand)
et le même barème (combien en fonction de l’âge) pour tous.

Mais encore
Encouragez vos enfants à tenir un budget, via un petit carnet de comptes.


L’initier à la lecture dès 3 ans

Mode d’emploi pour profiter de sa curiosité et lui faire découvrir les mots avant l’école enfantine.


Par Nathalie Aguilar-Praz www.femina.ch

Par où commencer?

Créez des étiquettes d’apprentissage en suivant ces quelques règles:

  • N’inscrivez qu’un mot par étiquette;
  • Utilisez une police d’écriture grasse et foncée;
  • Imprimez sur un papier clair et suffisamment épais pour qu’il ne se froisse pas (par exemple 240 g);
  • Evitez l’écriture liée, qui ne permet pas à l’enfant d’isoler chaque lettre. Préférez le script, la police employée dans la majorité des livres pour enfants;
  • Si votre foyer est bilingue, utilisez une couleur différente pour chaque langue;
  • Enfin, prévoyez une jolie boîte pour ranger les mots par ordre alphabétique.

Par quels mots commencer?

Son prénom, ceux de ses frères et sœurs, de ses copains de crèche, papa, maman. Ensuite, piochez dans les mots de son quotidien, en privilégiant les groupes de lettres: ballon, bonbon, maison (pour «on»); carotte, cadeau, carré (pour «ca»); les animaux qu’il aime; ses jouets préférés; et TOUS les mots qu’il vous demande, même ceux qui vous paraissent trop compliqués. S’il l’intéresse, il en retiendra forcément quelque chose. «Photographie» introduit le «ph» qu’il peut retrouver chez Sophie, pharmacie, etc.

Comment les utiliser?

Commencez par lui donner son prénom. Puis saisissez des opportunités: vous revenez d’une journée à la montagne, donnez-lui les étiquettes luge et neige. Trouvez le bon moment pour les lui donner, un moment où l’enfant sera «ouvert» à recevoir cette nouvelle carte. Pour certains ce sera au petit-déjeuner, pour d’autres, sur le pot ou encore dans la voiture. Ne lui imposez surtout pas des nouveaux mots, cela doit rester un jeu.

Jouez avec les étiquettes. Cachez un mot parmi d’autres et demandez-lui de le retrouver. Ne faites pas durer ces séances de jeu apprentissage trop longtemps, l’important est d’arrêter de jouer avant qu’il en ait marre.

Les 3 atouts de la réussite

Votre enthousiasme: Rien ne sert de vous forcer à lui apprendre à lire. L’enfant doit sentir votre plaisir. Montrez-lui que vous appréciez de savoir lire pour pouvoir déchiffrer la carte du menu, les enseignes, les journaux, les panneaux de la route, etc.

Son journal: Abonnez-le à la revue de son choix (Mickey, Dora, Pomme d’Api, Sam Sam, etc.) et allez la chercher dans la boîte aux lettres avec lui. Il sera impatient de savoir lire pour comprendre les histoires de ses héros préférés.

Son rythme: Donnez-lui les tous mots qu’il demande. Et laissez la boîte à étiquettes à sa disposition afin qu’il puisse les regarder dès qu’il le souhaite, même sans votre présence ou votre aide. Apprenez-lui du coup à les ranger une fois utilisées et à les consulter avec soin, sans les froisser, les déchirer ou les salir.


Super papa à bord!

 

La paternité c'est une question de maturation, de devenir plus grand et d'accepter ses responsabilités.

Le plus extraordinaire et sans doute le plus déstabilisant, c'est qu'il n'y a pas qu'une seule façon
de devenir père.
Nos pères ne nous y ont pas tous préparés.
Vous trouverez ici de quoi lire, des infos utiles, pertinentes, parfois impertinentes, qui parlent le langage
des pères.
Parole d'homme!

http://www.superpapa.ch/


ça marche.... bougez plus, mangez mieux !

Fort du constat que les Suisses ne bougent pas assez, le canton de Vaud a lancé ca-marche.ch,
qui répertorie des centaines d’événements et d’adresses pour bouger plus et manger mieux,
seul ou en famille. On peut aussi y rechercher un partenaire de sport.

http://www.ca-marche.ch/


Tout savoir sur la patate !

Tout, ou presque, sur la pomme de terre! Même des fonds d’écran! Mais on retiendra surtout la très riche rubrique «recettes». Une petite terrine de pomme de terre et vinaigrette de miel de châtaignier,
ça vous tente?

http://www.kartoffel.ch

No Burnout

 
Ce site vous permet de dresser notamment un bilan personnel de prévention du burnout en six étapes d’une dizaine de minutes chacune. Les résultats permettent de voir plus clairement comment prévenir le burnout en fonction de sa situation personnelle.
http://www.noburnout.ch/


Musclez votre cerveau

 

Basé sur le programme scolaire romand, biceps.ch permet aux enfants de s'entraîner :

- en vocabulaire des langues
- en conjugaison (tous les verbes de la langues française)
- en grammaire (plus de 500 exercices de l'école primaire)
- en orthographe (des milliers de mots dictées, des phrases et des dictées entières)

http://www.biceps.ch/


Offre spéciale Boheme Attitude

 

Pour fêter l’arrivée du printemps et du beau temps,

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Fraîch' attitude

 

http://www.fraichattitude.com

La fraîch’attitude ? C’est tout simplement accorder une place importance aux fruits et légumes frais dans notre alimentation. Une façon simple et agréable de profiter de leurs bienfaits tout en se faisant plaisir.
C’est aussi retrouver l’envie de les cuisiner au fil des saisons et de les partager en famille ou entre amis.

Adopter la fraîch’attitude, cela revient à consommer des fruits et légumes tous les jours et à chacun de nos repas :

  • Au petit déjeuner, il suffit d’associer des fruits aux tranches de pain, à la boisson et au produit laitier.
  • Au déjeuner et au dîner, il suffit de commencer le repas par des crudités (ou une soupe) et d’ajouter des légumes aux féculents et à la viande (ou au poisson), sans oublier un fruit en dessert.
  • Et en cas de petit creux, penser aussi au fruit. 

Mon enfant ressemble trop à mon ex!

Par Sylviane Pittet, tiré de www.femina.ch

On ne supportait déjà plus son ex-conjoint en peinture
et voilà que son enfant en devient la photocopie.
Et vlan, on le lui envoie à la figure quand il nous énerve.
Ça fait beaucoup de dégâts, docteur?

C’est une petite phrase de rien du tout: «Il est tout le portrait de son père!» Sans conséquence lorsque l’on aime ledit père, sinon un certain attendrissement. Quand ce n’est pas (ou plutôt plus) le cas, ça fait mal. Comme si les séparations mal vécues le devenaient plus encore lorsque les enfants ressemblent aux parents déchirés. Paul, la trentaine aujourd’hui, se souvient de son sentiment d’impuissance lorsque sa mère lui lançait à la figure qu’il était le portrait craché de son père, un homme qu’elle critiquait sans arrêt.
«J’étais anéanti, comme vidé de mes forces et incapable de réagir.»

Ce sentiment d’impuissance évoqué par Paul, France Frascarolo-Moutino, psychologue au Centre d’étude
de la famille à Prilly, l’explique sans peine. «Vu qu’il porte en lui un double héritage, celui de son père
et de sa mère, l’enfant dont on critique un parent se sent rejeté.»
Avec pour conséquence un manque d’amour-propre et de confiance en soi.
«Quand on critique son enfant en regard de son parent, on ne réalise pas toujours à quel point on risque d’atteindre à la personnalité du petit, à l’essence même de sa personne.»
Et pourtant on le fait, de façon plus ou moins consciente parce qu’on n’arrive simplement pas à faire autrement.

C’est le cas de Laure, fraîchement divorcée, qui retrouve son ex-mari chaque matin à la table du petit-déjeuner. Ben oui! Antoine, son fils âgé de 8 ans, ressemble comme deux gouttes d’eau à son papa.
Tant par les traits que par son caractère. «Antoine est renfermé et impatient comme son père», raconte-t-elle. Elle aurait préféré que le petit n’hérite pas de ces «défauts»?
Evidemment, mais elle ne s’appesantit pas sur le sujet, qui reste sensible. Critiquer son enfant, miroir de son ex, c’est critiquer la chair de sa chair quand même. Compliqué, quoi. Laure note simplement qu’Antoine ressemble «moins» à son père depuis que ce dernier ne vit plus avec eux. Et elle s’en réjouit. «Mon fils s’identifie davantage à moi et à mon caractère plus ouvert.»

Le cap de l'adolescence
A en croire le psychiatre français Daniel Marcelli, ce besoin d’identification, nécessaire à la formation de la personnalité, culmine chez les adolescents, après la puberté. Et au chapitre des ressemblances, les accords père/fils et mère/fille jouent une partition sans fausse note. Nul besoin de faire un dessin, ces similitudes deviennent pénibles quand les relations entre les parents séparés sont mauvaises.
Des piques comme «Arrête de te goinfrer, on dirait ton père!» donnent à l’ado une piètre image de lui, entachant au passage celle de son père. Blessé, il arrive que le jeune en rajoute une louche pour
ressembler un peu plus encore à ce père mal aimé. Question de loyauté.

Lorine, 16 ans, n’a pas grand-chose à faire pour être comme son père, elle en est le portrait craché.
«Depuis quelque temps, on en rigole même, raconte Patricia, sa mère. Jusqu’à l’adolescence, Lorine avait ses mains, ses cheveux, ses yeux et on espérait qu’elle n’aurait pas son nez, disons, plutôt présent.»
Raté, le nez de Lorine ressemble à celui de papa. Question personnalité, l’adolescente porte l’empreinte
de la famille paternelle, des gens «impulsifs et chaleureux». Si Patricia dit n’avoir «pas de problème» avec ces ressemblances, elle reconnaît que ça l’a agacée par moments. «J’ai viré mon ex et je me retrouve avec une sacrée part de lui à la maison!» lâche-t-elle.

Ce n’est pas l’agacement, mais bien la crainte qui saisit Bastienne, 44 ans, lorsqu’elle observe son fils âgé de 14 ans entrer de plain-pied dans l’adolescence: «Sa façon de se tenir à table ou ses mimiques quand il s’énerve me font trop penser à mon ex-mari. J’ai peur qu’il devienne colérique et violent comme lui.» Une appréhension légitime? Certainement pas. Parfois, l’ado copie volontairement son père par simple opposition à sa mère (ou inversement). «Un adolescent emprunte fréquemment des traits de caractère à son père et à sa mère, mais il déteste les remarques à ce sujet», souligne le psychiatre Daniel Marcelli. Afin de grandir et évoluer librement, le jeune devrait se sentir libre de ressembler à qui il veut pour le temps qu’il veut. «L’identité se construit ainsi, par identifications successives.»

Le pouvoir du temps
Son identité, Lorine, 16 ans, se l’approprie plutôt sereinement. Depuis que la situation s’est apaisée entre ses parents, en particulier lorsque chacun s’est remis en couple de son côté il y a quelques années. Plus facile et moins douloureux désormais de mettre des mots, des adjectifs sur ces ressemblances et ces agacements héréditaires. «Quelquefois, Lorine s’en rend compte elle-même, raconte Patricia, sa mère. Elle me dit: «Ouh! là là! je suis en train de virer maniaque comme papa!» Et avec le temps, Patricia se surprend, quinze ans après la séparation, à vanter les mérites de son ex sans se forcer. «Il est organisé, c’est un grand voyageur. Et puis faut pas exagérer non plus: son père, je l’ai quand même aimé à un moment donné, non?» Sans doute, mais l’amour a parfois la mémoire courte.

Stop aux comparaisons!

7 conseils pratiques de France Frascarolo-Moutinot, psychologue.

  • En colère, vous avez hurlé à votre fille qu’elle était aussi bête que son père. Revenez sur l’événement une fois le calme retrouvé, en disant: «Tu ressembles à ton père, qui a des qualités.
    C’est pour ça que je l’ai aimé.»
  • Cherchez – même si ça ne va pas de soi – les qualités de votre ancien conjoint. Il est pingre? On peut dire économe. Colérique? Disons qu’il a du caractère.
  • Réalisez que votre agacement contre votre ex ne regarde en rien votre progéniture. Du tout.
  • Pourquoi envoyez-vous ces vannes? Si vous craignez que votre fille ne «finisse» comme son père, focaliser sur ses défauts ne peut qu’empirer les choses.
    Elle finira effectivement par lui ressembler «en mal».
  • Essayez de vous mettre un instant à la place de votre enfant. Vous le critiquez ainsi que son paternel. Quelle porte de sortie lui laissez-vous?
  • Si vous n’arrivez pas à vous interdire d’exploser de temps à autre, excusez-vous auprès de votre enfant. «Tu as le droit de te boucher les oreilles, je ne devrais pas dire ça.»
  • Souvenez-vous, les désaccords entre les parents après une séparation sont plus douloureux pour les enfants que le divorce en tant que tel.

Petites Canailles

 
Un shop online qui propose les marques: Bobles, Handysitt, les luminaires Ramin Razani, Ugly Duck.
http://www.petitescanailles.ch

Plaque minéralogique pour poussette !

Voilà de quoi personnaliser la poussette de votre p'tit bout, son youpala, son vélo, etc...
Un joli souvenir en perspective !

Le site est en allemand, mais les cantons romands y sont présents :-)

http://proudly-presents.ch/


Comment choisir ses chaussures pour qu'il se sente à l'aise

 
Par Nathalie Aguilar-Praz, tiré de www.femina.ch

En dehors de l’aspect esthétique, la paire de chaussures ne doit être ni trop grande, ni trop juste, ni trop dure, mais pas molle non plus… Et, dans le fond, faut-il vraiment chausser les pieds de bébé? Pas facile de trouver celles qui iront à la perfection à ses petits petons. Pour faire le bon choix, voici les bonnes questions à se poser.

Quand lui faire porter des chaussures?

Un seul mot d’ordre, ne pas se presser. Rien ne sert de lui enfiler ses premières chaussures lorsqu’il tient à peine debout. Au contraire, se déplacer à pieds nus l’aidera à mieux trouver son équilibre. Ensuite, après plusieurs semaines de marche, introduisez les chaussures en commençant d’abord par ne les lui faire porter que quelques heures par jour.

Comment choisir la bonne taille?

Faites vos mesures: un pédimètre vous aidera à déterminer exactement la longueur de sa plante de pied. Pour être au plus juste, mettez l’enfant debout: avec le poids du corps, le pied s’aplatit et s’allonge un peu. Dans l’idéal, la chaussure doit être d’environ 12 à 17 mm plus grande que le pied. Notez aussi que certaines marques (notamment Geox) ont conçu des chaussures dont la semelle s’enlève pour mesurer à coup sûr la taille idéale. Ne vous fiez pas trop à la pointure indiquée, d’importantes différences pouvant apparaître selon le fabricant.

Comment savoir quand elles sont devenues trop petites?

Les dires de l’enfant ne sont pas un bon indicateur. La couche adipeuse qui se trouve sur ses pieds l’empêche de ressentir la douleur. Faites plutôt ce simple test: essayez d’enfiler un doigt entre le talon et l’arrière de sa chaussure. Si vous y arrivez, la taille est bonne. Si ce n’est pas le cas, envisagez d’en changer.

Peut-il porter les chaussures de son aîné?

Beaucoup disent que non. Mais, selon une récente étude autrichienne publiée en 2009 (www.eltern-bildung.at), il est tout à fait possible de mettre des chaussures d’occasion à condition que la taille soit correcte et que la semelle ne soit pas usée de manière irrégulière.

Quel modèle choisir?

On entend souvent que les premières chaussures de bébé doivent être rigides pour que l’enfant apprenne à marcher. Toujours selon la même étude autrichienne (voir ci-dessus), cela ne semblerait plus être le cas. La chaussure devrait plutôt être flexible pour permettre le bon développement du pied. Il est d’ailleurs souvent recommandé que l’enfant marche à pieds nus les premiers temps dans la mesure du possible (surtout l’été). Mais une majorité des spécialistes s’accordent sur un point: le cuir est à privilégier, car il laisse davantage respirer et il épouse de manière plus adéquate les petons.

Lacets ou scratches, que choisir?

Pour les tout-petits, il est préférable d’utiliser les lacets. Ceux-ci maintiennent mieux les pieds. D’un point de vue pratique, le laçage freine le bébé lorsqu’il tente continuellement d’enlever ses chaussures. En revanche, l’enfant qui grandit aura du plaisir à mettre ses chaussures seul si elles sont munies de scratches. Cela favorisera son autonomie.

Un pédimètre à imprimer


Angry Mum

Un beau BD blog illustré par la graphiste valaisanne et mère de famille Hélène Becquelin-Mottet. «Angry Mum» raconte avec humour le quotidien d’une mère de famille... quelque fois un peu en colère. Des situations qui sentent le vécu à plein nez avec le second degré en plus.

http://www.angrymum.com/


Corsaires & Casseroles

Les jeunes corsaires des marmites chaudes ne sont pas condamnés aux bonbons, aux pizzas et aux nouilles. Non Madame. Les petits pirates peuvent avaler de bonnes choses, des mets salés, avec de vraies saveurs
et des produits top dedans. Mieux: ils peuvent se les bricoler eux-mêmes, seuls en cuisine, pendant que les parents et le loup n'y sont pas.

 Voilà donc 20 recettes salées et rigolotes destinées aux moussaillons de 9 à 99 ans.
Et à leurs pères et mères aussi. Plus on est de monde aux fourneaux, plus on rit.

Vingt recettes donc, du gigot oriental qui fait la danse du ventre au cabillaud en robe noire, illustrées malicieusement par
Hélène Becquelin, alias Angry Mum.
Et conçues par
Estèbe, le blogueur gourmet qui dit des bêtises.

A l'abordage!

Vous trouverez le livre de recettes chez Payot
ou encore vous pouvez le commander sur le site http://www.koocook.com 
au prix de 24.50