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Saperlipopette!

2 x Noël



Vous pouvez contribuer à égayer les fêtes des plus démunis : dans le cadre de l’action
« 2 x Noël », faites un cadeau à des personnes défavorisées en Suisse et à l'étranger.

Déposez gratuitement votre colis entre le 24 décembre 2009 et le 9 janvier 2010
à la Poste ou offrez directement un paquet en ligne, sur le site.
www.2xNoël.ch


Outre les cadeaux de Noël dont on n’a pas l’utilité, ce sont surtout des aliments non périssables, des produits hygiéniques, des langes, des cahiers d’école, des crayons, des chaussures d’enfants et des jouets
que la Croix-Rouge suisse recherche.


Envoyez le cadeau dont vous n’avez pas l’utilité à :
Croix-Rouge suisse, centrale de matériel, 3084 Wabern.

www.2xNoël.ch

Enfant: Faut-il le laisser croire au Père Noël?

 
A l’approche des fêtes, notre cœur de parent hésite entre honnêteté totale vis-à-vis de nos chères
têtes blondes et perpétuation de la magie de Noël.
Déculpabilisez! En matière de Père Noël, mentir est presque expressément recommandé.

par Jennifer Segui http://www.femina.ch

Maman, c’est quoi Noël?
Nul n’est censé l’ignorer: le 25 décembre est avant tout la date anniversaire de la naissance du Christ. Mais, depuis l’après-guerre et une publicité pour une célèbre marque américaine de Cola, ce jour est devenu celui du gros bonhomme rouge. Une fête commerciale pour certains, un moment de magie pour d’autres.

Est-ce le trahir que de lui mentir?
Non, pour le célèbre pédopsychologue français Bruno Bettelheim qui fait référence en matière de relation mythe et enfance et auteur de Pour être des parents acceptables, il est indispensable de laisser nos enfants croire au Père Noël: «Ce qu’il y a de vraiment merveilleux à Noël, mis à part sa signification religieuse, c’est le miracle qui lui permet de faire de la personne déguisée en Père Noël la promesse d’un monde bienveillant et gratifiant.» Don gratuit, amour universel… le tout empreint de magie, voici un cocktail plus qu’adapté à la psychologie des plus petits qui baignent dans l’imaginaire.

A quoi ça sert?
Lapin de Pâques, petite souris ou Père Noël, les petits apprécient cette incursion de la magie dans leur réalité. Développer leur imaginaire les aide à régler leurs conflits intérieurs, dissiper leurs angoisses et évoluer socialement et affectivement. Bruno Bettelheim ajoute: «Si les parents veulent aider leurs enfants à acquérir une saine compréhension de la réalité, ils doivent non seulement lui permettre de conserver ses rêves, mais aussi s’arranger pour que ses fantasmes deviennent réalité à certains moments importants de sa vie.»

Quand faut-il leur dire la vérité?
De manière générale, quand ils commencent à nous poser des questions.
Avant 5 ans: Chez les plus petits, cultivez le mythe. Si, parce qu’un plus grand vient leur dire que le Père
Noël n’existe pas, il vous interroge, restez sur votre position en lui suggérant par exemple: «Lui n’y croit pas, tant pis pour lui, mais toi, et moi, on y croit!» S’il s’étonne, lors d’une virée shopping de voir six Pères Noël dans six endroits différents, évoquez l’existence d’aides indispensables pour soulager le vieil homme.
Entre cinq et six ans: C’est à cet âge qu’en général survient le doute. S’il vous pose la question, testez-le
pour vérifier où en est le cheminement de sa pensée: «Et toi, qu’en penses-tu?». S’il préfère y croire,
abondez en son sens, sinon, expliquez-lui.
A partir d’environ sept ans: L’enfant va arriver dans la phase du simple raisonnement logique: difficile à croire qu’une personne passe par la cheminée ou qu’elle puisse faire le tour du monde en une nuit sur un traîneau. S’il vous pose la question, c’est qu’il a déjà de sérieux doutes. Ne le laissez surtout pas se ridiculiser en étant le seul de sa classe à y croire encore. Expliquez-lui les raisons pour lesquelles vous avez entretenu le mythe. Evoquez vos propres souvenirs d’enfance, montrez-lui des photos. Insistez sur l’importance de cette transmission de génération en génération. Rassurez-le en lui assurant que la fin du Père Noël ne signifie pas la fin des cadeaux de Noël. Enfin, incitez-le à garder le secret auprès des plus petits. Il devrait être fier de devenir lui aussi un des gardiens du mythe.


Astuces pour nouveaux grands-parents

  
Histoire de ne pas être débordé quand on garde ses petits enfants,
quelques pistes à suivre, inspirées d’un guide qui vient de sortir.
tiré de www.femina.ch

Les jeux à faire avec les enfants

A moins d’aller garder votre petit-fils chez lui, vous n’allez pas investir dans une console de jeux pour la voir prendre la poussière chez vous. Il est venu avec sa console portable, et vous ne supportez pas l’idée qu’il
fasse l’autiste pendant deux jours? La solution: du papier, des crayons et une bonne dose d’imagination.

Les règles du jeu: Gardez toujours en tête que si on s’amuse chez vous, il y a aussi des règles à suivre en fonction des moments. Jouez avec lui, laissez-le jouer seul et apprenez-lui aussi à ne rien faire.

3 idées à la maison

Dès 2 ans, proposez des ateliers cuisine aux petits. Choisissez une recette facile, vite réalisée et cuite
pour ne pas qu’il se lasse, et à déguster tout de suite. Décorez un gâteau, préparez un smoothie ou des brochettes salées ou sucrées. Attendez qu’ils aient 5 ans pour leur faire séparer le blanc du jaune d’un œuf,
ou alors gare à votre immaculée cuisine!

Le jeu des petits papiers est un basique, réalisable n’importe où. Le premier joueur répond à la question «Qui?» et écrit un nom propre ou un nom commun sur le papier, puis le plie. Il le passe au suivant qui répond
à la question «Que fait-il?», écrit une action, par exemple «croque», sur la même feuille puis la plie. Ainsi de suite en demandant: «Où? Avec qui? Quand? Comment? Pourquoi?» Le dernier lit le résultat: «Piupiu croque
dans le jardin avec tata Jeanette les soirs d’été en maillot de bain parce qu’il fait beau.»

Les jeux n’ont pas d’âge. Saut à la corde, billes ou élastiques: c’est intemporel. Pareil pour Barbichette,
le jeu du chat et de la souris ou chat perché pour les plus téméraires!

Les sorties à prévoir avec les enfants

Il y a l’option cinéma, mais avant, visionnez les bandes- annonces sur le Net, ça peut vous éviter de
mauvaises surprises. Plan B: l’option musée, à condition de préparer la sortie: visiter ledit musée avant,
seul, et se renseigner sur les visites ou les ateliers pour enfants.

Pour orienter vos choix :
Les 5 à 7 ans aiment les détails, les personnages, l’appel l’imaginaire.
Les 8 à 10 ans, les monstres, le «comment c’est fait», la référence aux images télé, pub, mangas.
Les 11 à 13 ans sont curieux de connaître l’histoire de l’œuvre, les symboles, etc.

La Fondation Claude Verdan, Musée de la main à Lausanne, exposition Ciel mes rayons! Entre art et
science, voyage au pays des radiations,
du 26 novembre 2009 au 7 avril 2010. Des ateliers familles et
jeune public sont organisés, sur  inscription. Tél. 021 314 49 55.
http://www.verdan.ch/

Pour s’aérer, on s’habille et on emmène les petits au Village de Noël à Caux (VD).
Animaux du Père Noël, chalet spectacle et forêt magique enchantent toutes les générations.
Jusqu’au 24 décembre.
Infos et horaires sur:
http://www.montreuxnoel.com/

Dès le 16 décembre, on file voir au cinéma Kerity dans la maison des contes.
Un bijou qui revisite les contes et leurs héros, d’Alice à la Fée Carabosse
en passant par le Capitaine Crochet.
http://kerity-lefilm.com/


Confetti box : tout pour faire la fête

Une jeune maman vient d'ouvrir son site de vente où vous trouverez tout pour que la fête de vos enfants soit belle. Décorations, thèmes, petits cadeaux.


La boîte arc-en-ciel un cadeau pour les futurs parents


La Boîte Arc-en-Ciel est un carton promotionnel qui contient des flyers et échantillons de produits respectueux de l'environnement et sains pour nos bébés.

Commandez gratuitement votre boîte Arc-en-ciel sur
www.laboitearcenciel.ch


 


Les kits de bricolage du Castor Bleu



Découvrez les kits du castor bleu.
Des sachets malins qui contiennent tout le matériel, les explications et les patrons
pour réaliser un objet sympathique et utile.
A la pièce ou sur abonnement de un an.
Différents niveaux de 3 à 13 ans, en français, anglais et allemand.

Un cadeau intelligent qui simplifie la vie des parents!

CHF 96.-l'abonnement de 12 mois / CHH 9.- le kit à la pièce

www.castorbleu.ch


Ateliers Tutti Frutti

 

Dans le cadre du programme cantonal (VD) « Ça marche ! Bouger plus, manger mieux», une nouvelle série d’ateliers alimentation et mouvement seront proposés, dès la fin octobre 2009, aux familles avec enfant de 2 à 6 ans. Intitulés « Tutti Frutti », ils prendront la forme de groupes de rencontre et discussion, pour les parents, et d’activités ludiques, pour les enfants. Coordonnés par des diététiciennes des Espaces Prévention du canton, ces ateliers sont proposés au prix attractif de 5 Fr. la séance.
 
Renseignements et inscriptions:

  • Tutti Frutti à Payerne, les jeudis matins de 9h15 à 10h30
    Espace Prévention du Nord Vaudois-Broye : 024 424 94 20

  • Tutti Frutti à Nyon, les mercredis après-midis de 15h00 à 16h30
    Espace Prévention de Morges : 021 804 66 44

  • Tutti Frutti à Lausanne, les mercredis après-midis de 15h00 à 16h30
    Espace Prévention de Lausanne : 021 644 04 24

  • Tutti Frutti à Vevey, les mercredis après-midis de 15h00 à 16h30
    Espace Prévention de Vevey : 0844 55 55 00


 >>télécharger le flyer


Livette la Suissette

La ligne Livette la Suissette est entièrement dévouée au confort de nos petits anges.
Avec ses plaids douceur, ses bavoirs caresse et autres accessoires inédits, Livette la Suissette est un
double concentré de douceur.

Ses créations font presque toujours référence au passé (motifs utilisés, matières, impression...).
Une nostalgie ancrée néanmoins dans le présent avec d'infimes détails qui font sa marque
de fabrique : coutures flashy, rubans fluo- rescents, sérigraphie...et qui ne s'embarasse pas de chichis.
Les créations sont simples et utiles, à la fois pour les en- fants et les parents. Les matières choisies sont douces, ré- sistantes et faciles d'entretien.

Sa principale source d'inspiration ? Ses enfants qu'elle voit évoluer chaque jour avec toujours plus de
délectation et qui se prêtent volontiers au jeu des photos et autres expériences créatrices.

http://livettelasuissette.typepad.com/


La mélodie des tuyaux

Cet album superbement illustré nous plonge dans l'univers joyeux et coloré des saltimbanques et du flamenco. Une histoire où l’ouverture d’esprit prend le pas sur la peur de l’inconnu, où l’amour et la musique triomphent des préjugés, où l’on comprend que chaque personne possède son propre talent.
Voilà un chouette cadeau à mettre sous le sapin!


Bien dans son assiette

On rêve que son enfant mange sain et équilibré. Dans la réalité, on est souvent dépassée.
5 questions-clés pour déculpabiliser avec Laurence Margot, diététicienne diplômée.
Tiré de www.femina.ch

1. Comment savoir s’il a assez mangé?
Dès sa naissance, l’enfant est programmé pour savoir s’arrêter de manger. Le problème, c’est qu’à vouloir à tout prix contrôler au mieux son alimentation, on tombe dans l’excès de zèle. S’il est trop fluet, on s’inquiète, s’il est trop dodu, on s’alerte. Si on l’a gavé ou au contraire limité, on peut, par exemple, lui demander s’il sent que son petit ventre est plein ou pas pour qu’il renoue avec le sentiment de satiété.

Le conseil: Faire confiance à son enfant, en respectant ses mimiques, ses gestes ou ses mots s’il repousse son assiette, même s’il a picoré. Idem s’il réclame un deuxième service tout en privilégiant les légumes.

2. Que faire s’il réclame à manger avant le repas?
Si trente minutes avant de passer à table, il vous dit qu’il a faim, la tentation, c’est de lui donner un minisandwich pour le calmer. Le risque, c’est qu’il n’ait plus faim face à son assiette. Sans pour autant le frustrer, on lui explique qu’il aura à manger à table avec le reste de la famille et qu’il peut patienter un peu.

Le conseil: On établit une sorte de ligne à laquelle se tenir, un «contrat» familial. Pour les petits creux, on peut par exemple laisser pommes, carottes, pain et eau en libre accès.

3. Comment cuisiner des repas équilibrés?
On voudrait faire bien, mais on n’y arrive pas tous les jours. Quand on arrive fatiguée à la maison après une journée de travail et après avoir récupéré les enfants, on n’a pas forcement l’énergie de mitonner un repas équilibré pendant une heure. Alors on cuisine des pâtes vite fait. Les pâtes au fromage avec une salade ne sont pas mauvaises, mais tous les jours, c’est lassant.

Le conseil: Le dimanche, on se fait des menus pour la semaine, avec la liste des courses qui va avec. Quand on cuisine certains plats, on en fait un peu plus pour le réchauffer le lendemain, c’est pratique.

4. Et s’il ne veut pas finir son assiette?
On respire, ce n’est pas un drame. Mais, s’il boude devant ses épinards systématiquement, on ne baisse pas les bras, car ça ne passera pas tout seul. En espaçant la ruse, on lui en présente au moins à quinze reprises une petite quantité, pour continuer à le familiariser avec cet aliment. C’est important pour sa socialisation qu’il apprenne à prendre plaisir à manger en compagnie un large éventail d’aliments.

Le conseil: On prend le temps (quand c’est compatible avec le planning…) de cuisiner avec son enfant pour qu’il découvre les aliments. Les frites se font avec des patates entières? Incroyable!

5. Que lui donner au goûter?
Ce n’est ni la maîtresse ni les copains de classe qui doivent déterminer ce qu’on donne pour le goûter de son enfant. Bien sûr, les Kinder ou autres biscuits pocket sont pratiques à glisser vite fait dans le sac d’école le matin quand on est en retard, mais nutritionnellement parlant, ce n’est pas le top. L’avantage quand son enfant sort sa pomme ou son Darvida, c’est que ses petits copains ne vont pas les lui piquer!

Le conseil: L’important, c’est de suivre sa ligne. Et de garder en mémoire que les dix-heures et le goûter sont faits juste pour compléter un manque ou tenir jusqu’au prochain repas.

En savoir plus
Dans les Espaces Prévention du canton de Vaud, des ateliers Tutti Frutti autour de l’alimentation et du mouvement débuteront le 26 octobre. Avec possibilité d’intégrer les groupes tout au long de l’année.
Le but: donner la parole aux enfants de 2 à 6 ans et à leurs parents, le tout coordonné par des
diététiciennes des Espaces Prévention.

Prix de la séance: 5 Sfr.

Infos et inscriptions sur http://www.espace-prevention.ch/.

Ces ateliers se font dans le cadre du programme cantonal «Ça marche!», fruit d’une collaboration entre le Département de la santé et de l’action sociale et le Département de la formation, de la jeunesse et de la culture, soutenu par le canton et Promotion Santé Suisse.

A Genève, la filière nutrition et diététique de la Haute Ecole de santé de Genève lance «Croque & bouge»,
un projet de prévention de l’excès de poids pour les jeunes enfants de 3 à 4 ans.

Le but? Prévenir le surpoids chez les enfants qui font partie de famille à risque d’excès de poids. Ces ateliers débuteront fin octobre en phase pilote.
Renseignements par e-mail: croque-bouge.heds@hesge.ch ou par téléphone: 022 388 35 47.

Ce programme s’inscrit dans le cadre de «Marchez et mangez malin!», un programme du plan cantonal de promotion de la santé et de prévention coordonné par le Département de l’économie et de la santé et soutenu par Promotion Santé Suisse.

Un livre utile
«Comment goûtons-nous?», Françoise Léon, Coll. Les Petites Pommes du Savoir, Ed. Le Pommier. En moins de 60 pages, l’auteur, spécialiste du comportement alimentaire de l’enfant et de l’adolescent, décode le mécanisme de l’alimentation. De comment on perçoit les saveurs au développement du plaisir alimentaire en passant par le goût lié à la vie intra-utérine.

20% des enfants en Suisse souffrent d’un excès de poids, dont 8% d’obésité


La Belle bleue, des paniers de légumes chez vous !

La Belle bleue offre la possibilité de se faire livrer ses commissions deux fois par mois sous la forme de panier de la région. Les paniers comprennent des légumes de la région. Vous pouvez en profiter pour vous faire livrer tous vos produits réguliers de la région (produits laitier, fruits, viande, etc...). Il est bien entendu évident que la philosophie de la Belle bleue recherche des produits respectueux de l'environnement.


Salsiffi de quoi modeler votre garde-robe en attendant bébé

SALSIFFI est une gamme de vêtements de grossesse et enfants, de fabrication Française, créé en séries limitées ou en pièces uniques.
Vous y trouverez des tee-shirt de maternité ou ceinture de grossesse personnalisable en texte et coloris pour modeler votre garde-robe à votre désir ou pour annoncer le mois de naissance de bébé ou son sexe.


Professeur Biceps

Découvrez le blog du professeur Biceps et musclez votre cerveau.... histoire que ça rentre une fois pour toute !


Famissimo.ch, le portail des familles

 

Vous êtes récompensé pour vos petites annonces gratuites, vos messages dans les forums ou encore en faisant vos achats parmi plus de 25 partenaires comme LeShop.ch, La Redoute, Quelle, etc...

Allez-y, inscrivez-vous, c'est gratuit et vous avez tout à y gagner !


Gestion familiale: on s’organise!

 

Enfants, paperasse, courses, rendez-vous: la logistique quotidienne nous submerge vite si on n’y met pas un zeste d’organisation. Idées à mettre en pratique dès aujourd’hui.

Maîtriser la paperasse

Avant: On jette tout en vrac sur la console dès qu’on a franchi le seuil de la porte.

Maintenant: On investit dans un rangement mural qui fera office d’organiseur pour la famille. On désigne une poche pour les lettres de l’école, les talons réponse ou les factures urgentes. On réserve aussi un coin pour les choses qu’on cherche systématiquement avant de sortir de la maison: clés, téléphone mobile, etc.

Gérer l’agenda familial

Avant: On griffonne dans son agenda ses rendez-vous et ceux des enfants, les choses à faire, la liste des courses… Jusqu’à ce qu’on arrive plus à se relire tellement l’agenda est petit et l’écriture brouillon (sans compter les ratures!).

Maintenant: On dessine un calendrier sur un tableau réinscriptible. On efface, on déplace, on ajoute au fur et à mesure des semaines qui filent. Pour éviter de se mélanger les pinceaux sur qui fait quoi quand et où, on assigne une couleur différente à chaque membre de la famille.

Anticiper les oublis à répétition

Avant: On réalise à midi que les enfants ont oublié leur coupon repas pour le déjeuner à la cantine.

Maintenant: On choisit un panneau en liège ou une ardoise sur lesquels on punaise ou on inscrit la liste des choses à faire. On peut aussi opter pour les post-it sur la porte d’entrée, et si les enfants ne savent pas lire, on dessine une gamelle, par exemple.

Ne plus s’embrouiller dans les invitations

Avant: On les aimante plus ou moins hasardeusement à la porte du réfrigérateur.

Maintenant: On les range dans un tiroir par ordre chronologique. En un coup d’œil, on peut savoir quelle est la prochaine connaissance à qui il faut acheter un cadeau ou amener des fleurs.

Motiver les enfants à s’habiller le matin

Avant: On leur répète dix fois quoi mettre et ne pas mettre quand il pleut, quand il fait froid, quand il vente… et ils débarquent avec un short jaune sur des collants verts.

Maintenant: On établit une nouvelle règle: le premier qui arrive habillé correctement dans la cuisine a le droit de choisir quel déjeuner sera servi à toute la famille. Si on a à faire à une fille coquette qui s’habille tous les matins comme si elle allait à un défilé de mode, on opte pour le semainier à habits: on choisit avec elle ses tenues pour la semaine, et on les prépare chacune sur un cintre pour chaque jour.

Inculquer la notion de temps aux petits

Avant: On joue à l’horloge parlante avec les enfants, leur répétant toutes les cinq minutes le temps qu’il reste avant le départ pour l’école.

Maintenant: On crée une playlist sur son iPod qui dure exactement soixante minutes (ou le temps qu’on a à disposition le matin). Au fil des jours, les enfants sauront que quand ils entendront tel morceau, leurs dents devront être brossées et leur cartable prêt.

article tiré de www.femina.ch


A pied à l'école



Pour les élèves de nombreux cantons, qui commencent ces jours l'école enfantine ou primaire,
la rentrée scolaire marque le début d'une nouvelle période de la vie. Le chemin de l'école en
fait partie. Et pourtant, toujours plus de parents transportent leurs enfants en voiture.
Avec sa campagne "À pied à l'école", l'ATE s'engage pour que les écolières et écoliers
se déplacent par leurs propres moyens. Car c'est ainsi qu'elles et ils apprennent à surmonter
les défis de la route.

Ce qui vaut pour les maths et l'écriture s'applique aussi à la route: c'est en forgeant qu'on
devient forgeron. Les enfants qui vont à pied à l'école apprennent tôt à maîtriser
les situations délicates. Ils ont alors davantage confiance en eux pendant leurs loisirs
à l'extérieur, si leurs parents ne sont pas à proximité immédiate.

En revanche, les filles et garçons que leurs parents accompagnent en voiture
à l'école ne peuvent pas apprendre les bons comportements dans le trafic routier.
Et cela est toujours plus fréquent: au moment de commencer l'école primaire déjà,
un enfant sur dix est emmené à l'école en auto, comme le révèle un micro-recensement.
Cette proportion est même deux fois plus élevée dans les communes aisées et dans
les ménages qui possèdent deux véhicules ou davantage.

De nombreux parents qui conduisent leur enfant à l'école sont convaincus de participer ainsi
à la sécurité routière. Mais cette bonne intention est erronée. Les "parents-taxi" augmentent clairement les risques pour les écolières et écoliers, au lieu de le diminuer: devant les établissements scolaires, ils font sans cesse des manoeuvres et virages risqués.
Souvent, les mères ou les pères ne sont absolument pas conscients qu'elles et ils mettent
en danger les autres enfants, en effectuant ces trajets aux heures de pointe.

Les premiers pas vers l'indépendance

Avec sa campagne "À pied à l'école" étendue sur plusieurs années, l'ATE veut sensibiliser les parents à l'éducation au trafic routier de leurs enfants. Car sur le chemin de l'école, les petits font leurs premiers pas vers l'indépendance, nouent des amitiés et apprennent à gérer les conflits.

À une époque où un enfant sur cinq est obèse, des arguments liés à la santé s'opposent aussi
à la pratique des "parents-taxi". De plus en plus de jeunes écolières et écoliers passent déjà une partie considérable de leurs loisirs devant l'ordinateur ou la télévision. Aller régulièrement à pied
à l'école permet de prévenir le surpoids.

La campagne "À pied à l'école" est destinée aux parents d'enfants de 5 à 7 ans. Vous pouvez lire un dossier détaillé dans le dernier numéro du Magazine ATE.
Des informations supplémentaires sur la campagne sont disponibles sur
l'internet.

Plus d'informations
Christine Steinmann, responsable de la campagne "À pied à l'école",
058 611 62 63
Téléchargements


T-shirt pour enfants avec votre numéro de portable !

Chaque parent est angoissé à l’idée de perdre de vue son enfant sur la plage ou dans la foule. Grâce à votre numéro de téléphone imprimé sur son t-shirt ou à l’intérieur de celui-ci, le gardien
de la plage ou les parents du petit copain vers lequel votre enfant  se sera égaré pourront vous contacter.


Sinon vous pouvez toujours noter votre numéro avec un stylo pour tissus !


Gare aux tiques!


Par Fabienne Rosset
www.femina.ch

Les cas de maladies dues aux tiques sont en augmentation.
La faute réchauffement climatique.
Ces insectes nuisibles sont toujours plus présents en Suisse romande.
Le point annuel en sept questions.

1. Quand?
Si les risques de morsure sont élevés d’avril à mai, les tiques peuvent sévir jusqu’à l’automne en fonction du temps. Au-dessus de 10 degrés, elles apparaissent et, avec le réchauffement climatique, elles résistent plus longtemps.

2. Où?
En Suisse romande, les régions d’endémie de l’encéphalite à tiques répertoriées par l’Office fédéral de la santé publique sont la région des Trois-Lacs, la plaine de l’Orbe, Yverdon, Cudrefin, Salavaux et Chabrey. Une zone qui s’élargit d’année en année. Habituellement adeptes des plaines, les tiques grimpent aujourd’hui jusqu’à 1500 mètres.

3. Qui?
Les amateurs de balades, à pied ou à VTT, les randonneurs, les campeurs, etc. Si les tiques aiment surtout les sous-bois, les clairières et les forêts, elles sont aussi présentes dans les jardins.

4. Quels réflexes en balade?

  • S’équiper de chaussures fermées, de pantalons longs,
    de chaussettes et d’un produit répulsif à sprayer dessus.
  • Rester sur les chemins balisés et éviter les herbes hautes.
  • Après la douche, inspecter les zones tendres de la peau (derrière les genoux,
    les oreilles, à l’aine, sous le bras, dans les cheveux des enfants).
  • Laver vos habits, histoire de tuer les tiques qui auraient pu s’y fixer.

5. Que faire en cas de piqûre?
Il faut enlever la tique rapidement, dans les 24 heures, avant qu’elle ne crache sa salive et son lot de bactéries dans la morsure. Ne pas l’arracher, au risque de provoquer une infection (voir point suivant). Il arrive aussi que la tique pique et tombe sans qu’on s’en aperçoive car sa piqûre a un effet anesthésiant.

6. Comment l'enlever?
Avec une pince fine. Si c’est une larve ou une nymphe, on la tire lentement vers le haut en la prenant le plus près possible de la peau. S’il s’agit d’une tique adulte, on l’extirpe en faisant un tour complet avec la pince. On note la date et on surveille l’évolution (pour autant que toute la tique soit extraite). Si de la fièvre apparaît, que la piqûre devienne rouge et que le diamètre augmente, on va consulter.

7. Quelle prévention?
S’il n’existe pas de vaccin contre la maladie de Lyme, celui contre l’encéphalite à tiques est recommandé depuis mars 2006 pour les personnes de plus de 6 ans. Il se fait en trois injections sur plusieurs mois. Le vaccin est valable dix ans et protège contre une infection lourde. Aujourd’hui, 17% des Suisses sont vaccinés.

Les chiffres
127 céphalites à tiques (FSME): C’est le recensement de l’Office fédéral de la santé publique
pour l’année dernière. La maladie est mortelle dans un cas sur cent. Dans 70% à 90% des cas, l´infection passe inaperçue. Il existe un vaccin efficace.

3000 borrélioses de Lyme: C’est le nombre de cas estimés par an en Suisse. Cette bactérie peut être traitée au moyen d’antibiotiques. La première étape de son développement s’accompagne souvent d’une rougeur annulaire.

Pas besoin de rester cloîtrée chez soi ni de développer une phobie des herbes hautes:
il suffit d’acquérir de bons réflexes pour se prémunir de la tique.


Les indispensables antibobos pour le voyage

 
Par Fabienne Rosset sur www.femina.ch

Fioles, baumes ou pastilles, des produits naturels pour parer aux petits bobos. A emporter absolument dans sa trousse de voyage.

Pour les nausées
Si vous êtes sujette au mal des transports, grignoter du gingembre confit peut vous soulager la durée du trajet. C’est plutôt bon et ça booste aussi la libido… On le trouve en droguerie ou chez les confiseurs, en vente au poids.

Pour les maux d’oreilles
Lors d’un trajet en avion, il arrive qu’on ait un peu mal aux oreilles à cause de la pression… Quelques gouttes d’Olbas, mélange d’huiles essentielles, sur un mouchoir aident à décongestionner le nez. Cette odeur libère les narines et soulage la pression dans les oreilles.

Pour l’angoisse
Grand classique, le Rescue, en spray ou en gouttes, est le meilleur ami des angoissées chroniques. Un choc, un rendez-vous ou une annonce qui vous met la tête à l’envers: et hop, deux coups de spray dans la bouche et ça repart.

Pour les chocs
Qu’on se tape le petit doigt de pied contre le coin de la table du salon ou qu’on se coince la main dans une porte, l’arnica est le remède à prendre immédiatement pour limiter les dégâts. En granulés homéopathiques 5CH, il est idéal en cas de chutes et de contusions. Appliqué en pommade, il évite qu’on ait de trop gros hématomes!

Pour les coups de pompe
Contre les maux de tête ou les coups de pompe, une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée suffit sur les tempes et sur la nuque pour rebooster. Attention: ne pas l’appliquer sur les enfants de moins de 3 ans, c’est trop fort. Malgré ses pouvoirs rafraîchissants, ne pas l’utiliser pour parfumer son bain: la température du corps descendrait beaucoup trop.

Pour les yeux bouffis
Appliquée en compresse après une nuit blanche ou un trajet en avion de plusieurs heures, l’eau florale de bleuet est superefficace pour décongestionner les yeux bouffis. Si, en plus, on la rafraîchit quelques minutes au frigo avant emploi, l’effet est encore plus revitalisant.

Pour les refroidissements
En toute petite touche sous les narines ou en friction sur le torse, le Baume du Tigre est un classique en cas de refroidissement. On peut aussi l’utiliser en massage des muscles fatigués, en recouvrant ensuite l’endroit massé avec une pièce de coton pour garder la chaleur. Préférer la version blanche, moins forte que la rouge. Ne pas utiliser pour les enfants de moins de 6 ans.

Pour les contusions
Disponible en poudre ou directement en pâte déjà préparée, l’argile verte est un excellent moyen naturel de résorber contusions et hématomes. En cas d’entorse, de foulure ou même de courbatures, elle soulage les douleurs articulaires et musculaires. Disponible en tube format voyage.


Les yeux des enfants sont fragiles... Protégez-les!


Par Jennifer Segui de
www.femina.ch

 Les yeux des enfants sont fragiles. Comme les vôtres, ils doivent être protégés. De nombreux modèles allient désormais protection efficace, esthétique, solidité et… petit budget!

Des lunettes, pour quoi faire?
Selon une récente étude américaine, un enfant sur quatre n’aurait pas de lunettes de soleil. Pour les autres, la qualité et le prix de leurs solaires sont souvent nettement inférieurs à celui des modèles de leurs parents. Si, l’été, la majorité des parents trouvent normal d’obliger les enfants à porter casquette, T-shirt et crème solaires aux heures les plus chaudes, les yeux sont souvent laissés-pour-compte. Le soleil peut causer de gros dégâts sur les yeux des petits qui sont particulièrement sensibles car plus perméables à la lumière que ceux des adultes en raison d’une pupille plus large et de tissus moins pigmentés. A titre d’exemple, avant 1 an, 90% des UVA et plus de 50% des UVB parviennent à la rétine. Entre 0 et 12 ans, 60% des UVA et 25% des UVB. Les lésions oculaires sont donc un risque majeur pour les bébés et les enfants.

Comment les choisir?
Rendez-vous chez un professionnel, en l’occurrence un opticien, avec votre enfant pour pouvoir essayer la monture. Choisissez un modèle dont l’étiquette garantit que les verres filtrent 100% des UVA et des UVB. Optez le plus souvent pour une catégorie de teinte 3 (verre foncé, forte luminosité solaire) ou 4 si la réverbération est très importante. Vérifiez bien que les yeux sont totalement couverts et que les montures sont bien enveloppantes et protègent les côtés.

Q
uand les porter?
Dès que le soleil pointe le bout de son nez, même à travers les nuages. Si possible, évitez d’exposer votre enfant au soleil entre 11 heures et 16 heures. Si l’enfant refuse de les porter, attendez quelques instants qu’il soit gêné par le soleil pour les lui mettre. Le soulagement qu’il éprouve devrait l’inciter à les garder sur le nez.

Quand en changer?
Les enfants grandissent vite et les solaires doivent être changés au bout de six mois ou une année selon l’âge et la croissance. En gros, dès que les branches semblent s’écarter autour de son crâne et lorsque l’enfant commence à ne plus vouloir les porter parce qu’il se sent gêné, il faut penser à changer.

Et pour les bébés?
De la naissance à environ deux ans, optez pour des modèles souples, bien enveloppants, avec une arrête pour le nez en silicone et un cordon réglable qui descend bien au niveau de la nuque. Ainsi, le bébé peut même les porter couché.Optez pour des modèles légers, solides avec un look qui leur plaît.